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Découverte par Christophe Colomb en 1493, Porto Rico ou Puerto Rico, est une île de l’une des Antilles, à l’Est
d’Haiti, 4 millions d’âmes portoricaines y vivent, la capitale étant San Juan. De bien étranges créatures y sévissent depuis 1995. D’étranges lumières et engins célestes y sont
régulièrement observés depuis peu, mais un animal inconnu fait parler de lui, affole la population et décime les animaux se trouvant sur son passage…
Le Chupacabras, en espagnol, signifiant « suceur de chèvre », qui sévissait hors de la communauté Européenne,
aurait été aperçu en Espagne et récemment aux Etats-Unis. Mais de quoi s’agit-il exactement ? Des cas d'apparitions remontent à 800 ans. En Mongolie on le nomme
" Prakhestolek ", en Chine " Then Kiang ", en Ecosse " The diabolic murdera ", en Inde " Azra-Brahyana "...
Quel est cet animal mystérieux qui fait des ravages dans la forêt tropicale de l’île depuis 1995 ?
Le mystère reste total. Tout ce qu’on sait de lui, ce sont ses effets dévastateurs et quelques descriptions
effrayantes : « Une créature d’un mètre cinquante de haut se tenant debout sur ses pattes arrière, avec de petits bras aux extrémités griffues et un
pelage sombre ou verdâtre. Une tête ovale avec une mâchoire protubérante et des canines acérées. Une langue longue et pointue sortait de sa bouche. Des
yeux ovales et rouges, en forme d’amande, ainsi que des narines formées de simples trous, elle se déplaçait comme un kangourou en bondissant sur ses pattes
arrière »…Luis Guadalupe est
devant les policiers de Canovanas, une ville de la côte nord-est de l’île, il poursuit sa déposition ainsi : « la bête était de
couleur grise, mais son dos semblait changer de couleur, et elle dégageait une épouvantable odeur de soufre. » Ce témoignage, datant d’octobre 1995, pourrait être
considéré comme un délire psychopathe si, à travers l’île de Porto Rico, d’autres personnes n’affirmaient avoir fait la même rencontre. Ces témoins parlent eux
aussi d’une odeur prononcée, âcre et acide, certains ont aperçu une rangée d’épines, longues d’environ 25 cm, courant sur le dos de la créature et d’autres l’ont entendu émettre
un bourdonnement pendant qu’elle changeait de couleur. Nombre de témoignages font également état d’une aptitude au vol. L’animal en question paraît digne de légendes
fabuleuses ! On lui attribue la mort de plus de 2500 animaux d’élevage ( moutons, lapins, chèvres ), domestiques ( chiens et chats ), ou sauvages ( rongeurs et oiseaux surtout ). Tous les cadavres de ces
animaux présentaient des caractéristiques aussi surprenantes que récurrentes, notamment d’étranges perforations localisées dans le cou ou la tête. Dans bon nombre des cas
répertoriés, la carcasse des victimes fut retrouvée totalement vidée de son sang. C’est la raison pour laquelle les Portoricains ont baptisé cette inquiétante créature d’un nom
évocateur : El Chupacabras
Des centaines d’insulaires prétendent l’avoir vu. Un des tout premier témoignages sérieux fut celui d’un policier ayant été chargé
d’inspecter les restes d’un mouton mutilé. Sur place, il eut subitement la sensation d’être observé ; en se retournant, il vit dans les fourrés une bête orange d’environ 1,50
mètre de haut avec des yeux jaune orange et une peau de couleur sombre. Il tenta de poursuivre la créature mais fut rapidement saisi de nausées et de fortes migraines…l’homme
s’effondra, sans connaissance. Les descriptions de Chupacabras peuvent différer sensiblement d’un témoin à l’autre. C’est pourquoi l’un des
spécialistes du dossier, Jorge Martin, rédacteur en chef de la principale revue ufologique de Porto
Rico, Evidencia OVNI, préfère utiliser le terme d’ « entités biologiques anormales ».
Sa revue a publié un dessin d’artiste représentant la créature, réalisé à partir de nombreuses descriptions, et ce dessin est
considéré comme l’image la plus fidèle du monstre. Dans la mesure où les rapports et les témoignages indiquent que les Chupacabras ne ressemblent à
aucune espèce connue, les hypothèses vont bon train quand à leur origine. Certains parlent ouvertement d’un animal mutant, fruit d’expériences bio-génétiques ratées et
qu’ « on » aurait relâché dans la jungle. L’ufologue Jorge Martin avance une explication plus rationnelle, paradoxalement : il s’agit selon lui de créatures extraterrestres. Son raisonnement est peut-être
simpliste mais, en tout cas, pour relier ce phénomène à l’activité ovni, il s’appuie sur une donnée vérifiée : de nombreuses observations d’ovnis, aperçus en vol
stationnaire, furent réalisées dans les zones où précisément on retrouva des animaux étrangement mutilés.
Attaque terrestre ou extraterrestre…la question dépasse les éleveurs, plus pragmatiques : ils
exigent que l’hémorragie soit endiguée car leur survie dépend de celle du cheptel. Aussi, comme une bonne partie de la population de l’île, Jorge Martin s’indigne du silence des autorités. « Actuellement, c’est un total gâchis », nous dit-il.
« Les cadavres s’amoncellent et les officiels, ceux que nous payons et avons élus pour résoudre nos problèmes ne font, pour l’instant, rigoureusement
rien. » En effet, de l’avis des autorités, il s’agit soit d’un phénomène de prédation naturelle, soit d’un comportement humain lié à des pratiques rituelles, type
vaudou…l’éventail des possibilités est donc large !
Les services vétérinaires publics ont bien été chargés d’une autopsie, qui fut conduite sur une vingtaine d’animaux mutilés, et ce
en présence de journalistes. Après examen, le docteur Hector Garcia, chef des services vétérinaires du Ministère de l’Agriculture,
confirma son scepticisme quant à l’existence des Chupacabras. « L’autopsie révèle des
causes de décès variées, y compris d’origine parasitaire, dit-il. Selon moi, il s’agit vraisemblablement d’actes imputables à des chiens sauvages, voire à des babouins qui, on le
sait, ont été introduits sur l’île pour des expériences scientifiques. » L’expertise du docteur
Garcia n’a convaincu personne. Elle a au contraire donné l’impression que le gouvernement cherchait à étouffer l’affaire. En effet, cette position officielle
selon laquelle il s’agirait de prédateurs naturels, n’explique pas la soudaineté et l’ampleur du phénomène, ni le type de mutilations constatées sur les cadavres, ni d’ailleurs
tous les témoignages oculaires. Elle est en outre contredite par d’autres expertises, dont nous révélons ici les résultats.
Lorsqu’un carnivore saisit sa proie, par exemple par la tête ou le cou, on trouve normalement trace des morsures imprimées par
chaque mâchoires, et souvent des griffures ou des ecchymoses en d’autres parties du corps, signifiant que le prédateur à maintenu la victime entre ses pattes. Rien de cela chez
les proies de Chupacabras. Les animaux attaqués portent, en un seul point du corps, deux ou trois perforations à diamètre très réduit, de l’ordre de 0,5 à 1,3 cm
de large. Ces blessures sont en revanche très profonde, de 7,5 à 13 cm, ce qui entraîne une mort immédiate lorsque le cerveau est visé. Quel animal connu est doté de griffes ou de crocs de cette taille ? De plus, le contour des blessures est extrêmement net et demeure ainsi, comme si l’objet perforant les chairs cautérisait la plaie en même
temps.
Chez certains spécimens, on ne constata même ni coagulation sanguine, ni rigidité cadavérique, et ce plusieurs jours après la
mort : un symptôme totalement incompréhensible. Autres constatations ne cadrant pas avec l’hypothèse d’une prédation naturelle : certains animaux présentaient de larges
entailles, jusqu’à 30 cm de long, parfaitement rectilignes et dignes d’une découpe chirurgicale ; d’autres enfin ont subi l’ablation de plusieurs organes ( foie, organes
sexuels et excréteurs, globes oculaires, etc. ). Ces derniers éléments ont ouvert l’éventualité de prélèvements opérés par l’Homme, pour satisfaire par exemple aux besoin de rites
vaudou. Mais cette explication n’est pas totalement satisfaisante : pourquoi cette recrudescence soudaine de barbarie, et surtout pourquoi en trouve t-on les traces dans
toute l’île… ? Très récemment, un ufologue a cherché a approfondir les recherches menées jusqu’à présent. Il s’agit du professeur G. Schellhorn. Il s’est
particulièrement attaché aux témoignages de personnes prétendant avoir attaqué un Chupacabras. Dans la ville de Gurabo, un
certain Jesus Sanchez découvrit les cadavres de ses
lapins dans sa cour.
Il décida alors de monter la garde et d’attendre le retour du Chupacabras. Quelques jours plus tard, à
4 h du matin, la bête se présenta et Sanchez réussit à
l’aveugler avec sa lampe torche de forte puissance. La créature chercha alors à s’enfuir, mais Sanchez réussit à lui asséner deux violents coups de machettes.
Il rapporta texto au Pr. Schellhorn : « Mes coups résonnèrent comme si j’avais frappé un
tambour ». Un autre cas où la bête réussit à s’enfuir, apparemment sans dommages, implique Juan
Collazo, policier de la ville de Canovanas. L’homme est persuadé d’avoir atteint la bête car il a tiré sur elle pratiquement à bout portant…sans
aucun effet notable puisque la créature a disparu. En revanche des échantillons de sang on pu être prélevés sur le lieu même. D’autres échantillons ont été confié à
Schellhorn par un capitaine des pompiers. Ce dernier affirme avoir réussi à faire fuir une créature en criant très fort. Dans sa fuite, l’animal laissa
quelques poils sur une clôture. Schellhorn a fait procéder à des analyses d’ADN sur ces échantillons.
Nous ne disposons actuellement que des seuls résultats sanguins, mais ils sont édifiants : l’un des échantillons ne correspond
à rien de connu, les taux de magnésium, potassium ou calcium et le ratio albumine/globuline dépassant largement ceux de toute espèce animale répertoriée.
Schellhorn a par ailleurs établit l’inquiétante progression du
phénomène qui a gagné toute l’île. Si la plupart des observations de Chupacabras sont venues des alentours de Canovanas, après
quatre mois, 40 des 70 municipalités de Porto Rico étaient touchées. Certains en déduisent que la créature se reproduit à un rythme rapide. Fait plus
surprenant : on signale maintenant des Chupacabras à Miami, au Texas, en Floride, et
au nord du Mexique. On ne sait pas comment ces créatures seraient parvenues à traverser les 1600 km d’océan séparant Porto Rico du continent américain. S’agit-il d’un effet de mode, ou d’une psychose
collective qui ferait tâche d’huile dans les communautés portoricaines établies sur le territoire américains ? L’ufologue mexicain Jaime Maussan, a eu
vent de ces affaires. « Il y a eu des centaines d’incidents au Mexique, et dans certains cas plus de 60 animaux ont
été tués » dit-il. « Dans presque tous les cas, on trouve des perforations
circulaires, généralement au cou. Je ne sais pas s’il s’agit d’un phénomène d’origine extraterrestre ou d’expérimentations génétiques, je sais simplement que le phénomène existe
réellement. »
Mais l’ufologue a reçu des témoins prétendant avoir été directement attaqués. Il garde en mémoire la terreur exprimée par ses
interlocuteurs, et est convaincu que les témoins disent la vérité. « Croyez-moi », dit-il, « c’est une expérience terrifiante. On ne
sait pas à quel point tant qu’on ne l’a pas vécue soi-même. » A Canovanas, la situation s’est dégradé au point de faire réagir le maire de la ville, José Soto. L’examen des cadavres mutilés a
conforté le maire dans la certitude que la crainte des Chupacabras était fondée. Ses requêtes auprès du Gouverneur et du Super-Intendant de la police sont pourtant restées sans échos…ce qui n’a pas manqué de
rendre furieux cet élu. « Quelle que soit cette créature, elle est intelligente ; aujourd’hui, elle s’attaque
aux animaux, mais demain elle pourrait s’en prendre à mes concitoyens. » Par la suite, le maire organisa une série
d’expéditions pour tenter de capturer les Chupacabras. Avec l’aide des services municipaux et 200 volontaires fortement armés, le maire a placé des
pièges tout autour de la jungle du parc national d’El
Yunque. Mais la chasse est restée sans effet…
Une bien étrange créature ! Encore faudrait-il être sûr, d’ailleurs, que le Chupacabras soit
véritablement un animal…Ce qui est certain, en tout cas, c’est que la « créature » est dangereuse, puisque nombre d’animaux ont été retrouvés sur
l’île de Porto Rico étrangement mutilés et vidés de leur sang.
Tout commence en 1995, un jour où la police locale découvre une chèvre morte dans des conditions troublantes. Bientôt, le phénomène se reproduit à une telle fréquence, et les
dégâts causés aux éleveurs sont si importants, que le gouvernement doit, en cette année 1995, adopter une résolution et ordonner une enquête pour tenter de clarifier le
mystère…
La thèse la plus rassurante serait que ces blessures sont le fait d’un animal connu, les suppositions allant du chien errant, au
babouin… Mais ce serait faire peu de cas de l’« affaire » relatée dans la revue Phénomena (N°38) en 1998, qui débute par un simple
fait divers : le 17 septembre 1997, un certain Fred Acevedo Martinez est tué dans une rue déserte de l’île. L’information est diffusée sur Chanel 4 et commence à s’étoffer lorsqu’une rumeur se propage : la
victime, un militaire de 30 ans, a été tuée par balle après que sa Honda eut été prise en chasse par un 4X4 noir…Un tout-terrain qui disparaît avant l’arrivée de la police. Mais,
lors de l’enquête, les policiers découvrent un bien étrange indice sur le siège arrière de la Honda : de la poche d’une tenue militaire, ils extraient une fiole de cristal.
Cette fiole contient une sorte de fœtus ! Or, il semblerait bien d’après les témoignages des personnes ayant vu le chupacabras, que ce fœtus corresponde à
celui de cette étrange créature.
Après un examen du fœtus, Carlos Soto, vétérinaire sur l’île, fait cette stupéfiante déclaration :
il ne s’agit ni d’un fœtus animal, ni d’un fœtus humain. Du
jamais vu ! Le bruit court alors que les autorités du pays, en accord avec une « agence fédérale
américaine », connaissent l’existence de ce monstre, qui serait ou d’origine extraterrestre ou le fruit d’une
expérience génétique !
Le jeune soldat trouvé mort aurait eu le grand tort de vouloir sortir cette créature de sa base militaire… Les nombreux démentis des
autorités ont aboutis, comme il est de règle dans ce cas, à renforcer l’impression qu’on nous cache quelque chose. Et voilà qu’après avoir fait une percée au
Guatemala, au Mexique, à Miami et au Costa-Rica, plusieurs témoignages rapportent qu’on a trouvé sa trace en Espagne ! Certains pourront penser
que des cadavres d’animaux jalonnant son parcours, il ne s’agit que d’un animal assoiffé de sang.
Mais ceux qui ont rencontré le chupacabras sont persuadés que ce monstre garde bien des secrets…
*** Info en provenance du Chili ***
Les chiliens pensent que la NASA a crée les Chupacabras.
" Les gringos ont fait trois expériences génétiques qui se sont enfuies et ils n'ont rattraper que seulement d’eux
d'entres elles " déclare Dagoberto Corante, un architecte Chilien. Les habitants de la ville de Calama et des
communautés proches (au nord du Chili) blâment la NASA, l'Agence Gouvernementale Américaine, pour les apparitions et les attaques des mystérieux
Chupacabras, lesquels ont causé la ruine a travers les animaux de fermes de la région et d'autres endroits du Chili.
Plusieurs douzaines de porcs, de poulets, de lapins, de chèvres et autres animaux ont été tués au nord de Calama et ses environs en avril dernier, leurs
corps sont complètements exsangues mais non dévorés par le mystérieux prédateur. Parmi les supposés caractéristiques des Chupacabras, on
trouve les capacités de sauter au dessus de murs de trois mètres de haut et de marcher sans encombre au milieu des chiens. La police et les patrouilles de volontaires qui sont
partis a sa recherche ont trouvé quelques traces éparpillées, lesquelles sont impossible a identifiées. Une enquête, ordonnée par les autorités, a conclu que les blessures étaient
provoquées par des attaques de chiens sauvages, mais personne ne croit ceci. En attendant, de nouvelles attaques de la créature ont eu lieu dans différentes parties du centre et
du sud du Chili. D'après Dagoberto Corante, une telle créature a été capturée par des éléments d'un régiment local lors d'une
opération et ceci a eu comme résultat la mort d'un soldat. Mais les militaires ont refusé de parler sur ce sujet. " Il est dit que l'animal capturé a été
gardé toute la journée dans des baraquements du régiment jusqu'à ce que des experts de la NASA arrivent pour l'emmener " observe
Corante, qui est bien connu et respecté dans la région ou les Chupacabras ont amené la peur a travers la
population. " Le jour ou ces événements ont transpirés, les militaires avaient fermé l'aéroport pendant plusieurs heures pour permettre a un hélicoptère,
transportant les scientifiques américains d'atterrir " ajoute t-il, " bien que personne ne sache vraiment pourquoi ils ont fermé l'aéroport pour un hélicoptère. Il y a
des appareils capables d'atterrir n'importe ou, et le faire comme cela a entraîné plus de spéculations et de rumeurs "
Mario Ramos, un habitant respecté de San Pedro de Atacaman ou il
est boucher, est largement d'accord avec l'histoire de Corante. Il est d'accord sur le fait qu'un soldat est mort durant la capture d'un
Chupacabra…
***
Lucy Guzman, chercheuse portoricaine (www.ovni.net) diffuse cette information
qu'elle a elle même reçu d'un enquêteur Chilien, Patricio Borlone Rojas. Ceci rejoint la possible "capture " d'une entité du type
Chupacabras. Toutefois les septiques diront que c'est une nouvelle histoire de bouche à oreille. A vous de juger…
" Ce soir, vers 22h60, heure chilienne, j'ai parlé avec un ami, Miguel X, par téléphone (je garde son nom secret a
sa demande). Il m'a raconté l'anecdote suivante, qui a été vécu par un de ses neveux qui fait actuellement son service militaire a Calama, précisément la ville ou "
l'activité Chupacabras " se déroule."Quelques nuits auparavant, (entre le 9 et 11 mai) alors qu'il était de garde avec son régiment, il a eu la
chance de voir un spécimen de ces Chupacabras et a prévenu immédiatement son supérieur. L'étrange créature effectuait des bonds prodigieux et a donné
l'impression, pendant un moment, de flotter dans l'air (peut-être avait elle quelque chose similaire a des ailes ?). il la décrit comme faisant 1m20 de haut, a moitié chevelu et
légèrement voûtée sur le dessus, mais aucun autre détail n'est disponible a cause de l'obscurité de cette nuit là. Une patrouille a été envoyée a l'extérieur pour la capturer et
plus rien d'autre n'a été entendu les jours suivants sur ce sujet. La chose la plus surprenante est que la patrouille est revenu avec plusieurs "
œufs " trouvés a l'endroit ou les créatures ont été prises par surprise. Il a ajouté que la patrouille avait réussi a tuer deux de ces créatures et a en
capturer une, et que les carcasses ont été enlevées par du personnel de la NASA. Le point le plus extraordinaire de cette histoire et
l'émergence d'un nouveau paramètre, les " œufs ". Devons nous changer notre façon de penser sur ces entités diaboliques a propos de leur moyen de reproduction ? la vérité
est dans les mains de ceux qui possèdent l'information sur ce sujet. Pourquoi ne pas dire la vérité une bonne fois pour toute ?
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