Les Orogs sont des créatures issues d'une femelle orc et d'un mâle ogre. Généralement, les Orogs vivent aux côtés des orcs. Ils sont plus forts que ces
derniers, mais sont clairement moins intelligents. Il existe quelques variantes à cette race comme le neo-orog ou encore l'ogrillon, qui est en fait issu d'un mâle orc et d'une femelle
ogre.
Bienveillantes, généreuses, gaies, enjouées, on leur prête un caractère d’enfant. Mais elles sont capables aussi de colères, de grandes tristesses, de jalousies
et de mourir d’amour.
Protectrices de la nature et de la flore. Génies de l'abondance et de la fécondité, les eaux des fontaines nymphées ont des vertus génératrices, purificatrices et curatives.
Leurs tailles sont diverses : les Néréides sont grandes, les Naïades menues et les Limoniades aussi petites que els fleurs.
Mythe vivant de la beauté et de la grâce éternelle, elles sont l'image de la femme idéale dans l'imaginaire amoureux des mortels. Elles sont la rondeur lumineuse et déferlante de la vague
l'espièglerie naïve des sources, la maturité juteuse de la pomme et la fraîche acidité des cerises.
Chacune habite le lieu qu'elle entoure de ses soins : une fleur, un arbre, un bosquet, une caverne, une source, une fontaine, un fleuve, une montagne. Les anciens les vénéraient. Elles
mangent la sève de la vie.
Les Nymphes dont le nom signifie "femmes fécondes" sont des divinités antiques secondaires personnifiant les forces vives de la nature. Elles veillent plus particulièrement sur les eaux
thermales. Bienfaisantes, elles sont les nourrices des dieux - Zeus fut élevé par la Nymphe Melissa, les protectrices des jeunes filles et des fiancées, préservent la santé et inspirent les
prophéties.
D'apparence féminine, elles sont associées à l'érotisme, la sensualité et la sexualité, au point d'avoir inspiré le terme "nymphomane". On les représente souvent nues, ou demi nues, tenant
entre leurs mains une coquille ou une urne d'où s'échappe l'eau de la source à laquelle elles président. "L’heure des Nymphes", cinquième heure du jour (soit onze heures du matin), est
traditionnellement l'heure du bain.
Les Nymphes nymphomanes, cette fonction amoureuse et féconde est d'ailleurs l'une des garanties de la perpétuation de leur espèce et de l'immortalité de leur âme.
Symbole de beauté, de subtilité et d'aspiration spirituelle, les sylphes doivent leur nom au mot latin "Sylphus, génie". Esprits élémentaires de l'air,
dont ils composent les plus purs atomes, ils se situent à mi-chemin entre les anges et les Elfes.
D'apparence diaphane, ils ressemblent à de jeunes gens grands et minces d'une merveilleuse beauté. Doctes, subtils, dociles et bienveillants aux êtres humains, ils inspirent les artistes et
les êtres versés dans la spiritualité. Pour passer le temps, on dit qu'ils sculptent les nuages pour leur donner des formes familières.
Les Sylphes, mais surtout les Sylphides, prennent souvent une apparence humaine pour approcher les êtres humains et se faire aimer d'eux. On dit que les Sylphes sont nés sans âme immortelle,
mais peuvent en acquérir une à condition d'épouser un être humain et que ce dernier en revanche lui, doive faire voeu de ne plus entretenir aucun commerce amoureux avec un simple mortelle
afin de ne pas offenser son amante éthérée.
Au moyen âge, on disait que les Sylphes se déplaçaient parfois à bord de navires aériens, et étaient responsables d'enlèvements d'êtres humains, anticipant les éléments extraterrestres
d'aujourd'hui.
Les Dryades sont des nymphes qui président aux bois et aux arbres, plus particulièrement aux chênes. Elles ressemblent à de très belles jeunes filles dont les
bras et les jambes dessiner des arabesques imitant le tronc d'un arbre.
Elles incarnent la force végétatives des forets, contrairement aux Hamadryades, qui font corps avec un arbre en particulier, les Dryades errent en liberté, dansent en rond autour des chênes
et peuvent même épouser des humains.
Les Hamadryades sont des nymphes des bois qui naissent avec un arbre et meurent avec lui, contrairement aux Dryades qui survivent à la destruction de leurs protégés.
Dans la mythologie grecque, les Naïades (en grec ancien Ναιάδες / Naiádes ou Ναίδες / Naídes ou Νάιτιδες / Náitides de νάειν / náein, « couler »), étaient les
nymphes qui présidaient aux fontaines, aux rivières et aux fleuves. Elles étaient l'objet d'une vénération et d'un culte particulier. Elles passaient pour les filles de Zeus, et sont parfois
comptées au nombre des prêtresses de Dionysos. Quelques auteurs en font les mères des satyres.
On leur offrait en sacrifice des chèvres et des agneaux, avec des libations de vin, de miel et d'huile ; plus souvent, on se contentait de mettre sur leurs autels du lait, des fruits et des
fleurs. Elles n'étaient que des divinités champêtres dont le culte ne s'étendait pas jusqu'aux villes.
On les peint jeunes, jolies, assez ordinairement les jambes et les bras nus, appuyées sur une urne qui verse de l'eau, ou tenant à la main un coquillage et des perles dont l'éclat relève la
simplicité de leur parure ; une couronne de roseau orne leur chevelure argentée qui flotte sur leurs épaules. Parfois, elles sont aussi couronnées de plantes aquatiques, et près d'elles est
un serpent qui se dresse comme pour les enlacer dans ses replis.
Dans la mythologie grecque, les Oréades, Orestiades, ou encore Orodemniades sont les nymphes des montagnes et des grottes. Parmi elles, figure Écho.
Les Morgans et les Morganes à différencier des Mari Morgan, sont des nains gracieux vivant dans l'île d'ouessant.
Les Morganed et Morganezed sont de petits hommes et de petites femmes aux joues roses, cheveux blonds et boucles, aux grands yeux bleus brillants; ils sont gentils comme des anges.
Malheureusement ils n'ont pas reçu le baptême et c'est pour cette raison qu'ils ne peuvent aller au ciel, ce qui est fort dommage car ils sont très bons et gentils.
Les Mari Morgan sont des fées d'eau de Bretagne en tous points semblables à des femmes. On ne les trouve jamais en pleine mer, mais dans le voisinage des côtes,
à l'entrée des cavernes ou à l'embouchure des rivières.
Les Mari Morgan habitent de somptueux palais sous-marins dans lesquelles elles entraînent leurs amants, généralement des marins, qui demeurent à jamais prisonniers de ces filles de la mer. Il
est dit que des marins ont cédés à la séduction des Mari Morgan, et les ont suivies dans leurs palais de nacre et de cristal, ou ils ne manquaient de rien et pouvaient jouir de plaisirs de
toutes sortes. Ils épousaient les Mari Morgans, en avaient de nombreux enfants, et s'accommodaient si parfaitement de cette vie sous marine qu'ils en oubliaient totalement leur existence
terrestre.
Des Mari Morgan vivent encore dans une grotte près de Crozon, souvent inaccessible à cause de la mer.
Peuple de nains mineurs vivant en Allemagne, les Bergleute, le peuple de la montagne, et les Bergmännchen, les petits hommes de la montagne, sont gais,
travailleurs, pacifiques et généreux. Ils prennent notamment soin des animaux blessés et des enfants perdus dans la forêt.
Comme les nains de blanche neige, ils vivent en communauté dans de jolies chaumières forestières, situées près de la mine ou ils travaillent. Bien que leur âge soit indéfinissable, on ne
signale leur présence qu'autour du XVIe siècle, dans les mines de diamants. Les Bergleutes sont liés à un tel point aux minerais qu'ils extraient de la terre qu'ils sont capables d'en
ressentir les sentiments. Pour eux, le cuivre, le quartz ou le schiste sont plus que des minerais; ils éprouvent de véritables émotions, que les nains sont capables de comprendre. C'est
ainsi que l'un d'entre eux, nommé Nickel, était si attaché à ce métal qu'il baptisa de son nom.
Les Knockers, à savoir les "frappeurs", sont des nains mineurs que l'on trouve couramment dans les mines d'Ecosse, ou on les surnomme "les nains noirs", mais
aussi en Cornouailles, ou ils hantent les mines d'étain, au pays de Galles, ou ils se trouvent dans les mines de charbon, en bohème, ou ils fréquentent les mines d'argent, en Allemagne ou
on les appelle "les moines des montagnes" ou "maîtres marteleurs" en Autriche, ou les surnomme "les nains des puits d'extraction".
Les Knockers mesurent de quarante cinq à cinquante centimètres de haut, et portent les mêmes vêtements que les mineurs de la région qu'ils habitent, Ils ceignent leurs reins d'un large
tablier en cuir clouté, sur la tête un casque clouté, renforcé sur le nez et la nuque, et orné sur le dessus d'une bougie allumée.
Pour ce concilier leurs faveurs, il est recommandé de leur faire de menues offrandes de nourriture, de préférence sucrée. Les Knockers raffolent de beignets, de crêpes et de gaufres, et
se pourlèchent de muffins, crumpets et doughnuts.
Comme leur nom l'indique, les Knockers utilisent leurs marteaux et leurs pioches pour frapper les parois des galeries riches en minerais, afin d'y attirer les mineurs.
Les gobelins sont de petites créatures (en moyenne 1,40 mètres des bottes jusqu’à la pointe des longues oreilles du style « ailes de chauve-souris »)
vivant dans les collines. Leur peau (verte) possède quelques poils à l’intérieur des oreilles et parfois sur les avant bras, certains même (mais très rarement), issus dans la plupart
des cas d'un clan de grande importance, portent une fine moustache. Avec la vieillesse, ceux-ci n’arrêtent pas de pousser. Les doigts et le nez poussent aussi démesurément, ce qui
oblige les gobelins à se les couper tous les matins comme on se raserait la barbe. On voit ainsi dans les villes une grande quantité de visages différents avec nez en pointe, crochus,
ronds et même imitation groin. Leur nourriture est assez spéciale : comme leurs os sont constitués de roche, ils doivent en manger souvent pour ne pas casser comme du verre. Ils ont un
caractère particulier. Ils sont renfrognés et grognons mais sont des amis fidèles. Quand un gobelin meurt, il est placé dans un sarcophage, plus ou moins orné de diamants ou de pierres
précieuses volées aux nains, situé dans de grandes galeries. C'est en quelque sorte un cimetière souterrain.
Les gobelins sont des créatures fantastiques, issus du folklore et de la mythologie germanique. Il s'agit de la traduction (ou francisation) du mot
germanique kobold — voir ce mot pour la description. Les gobelins sont un peuple de petits êtres taquins qui prennent souvent un aspect animal. Ce sont les tentateurs du monde de la
féerie mais tous les gobelins ne sont pas diaboliques. Ils se déclinent sous différents noms : le frappeur, guidant les mineurs vers les filons d'étain dans les Cornouailles, le
Kobolds, version germanique du frappeur se révélant moins serviable que ce dernier et encore le Wichtlein, issu d'Allemagne du sud qui est censé annoncer la mort des mineurs par trois
coups.
Les Laminaks (on dit aussi Lamignacs Lamigna ) sont des nains velus au pays basque, dans le massif pyrénéen. Ils sont mâles et femelles, mais si ces
dernières sont relativement inoffensives, ne sortant de leurs grottes que pour faire leur toilette et peigner leurs cheveux, les premiers font aisément violence aux femmes des hommes,
et font bon marché de la vertu des paysannes qu'ils retiennent de force dans leurs demeures souterraines.
Ils vivent dans les roches, sous les anciens ponts, à l'intérieur de la montagne Gastelu ou au sommet de la tour d'Isturitz.
Excellents bâtisseurs, on leur doit la construction, en une seule nuit du pont de Licq, dans la Soule, des châteaux de Laustania et de Donamartia en pays de Cize. Maîtres des
métamorphoses, ils peuvent en un clin d'oeil se transformer en araignée, en serpent ou en anguille.
Les Nibelungen, dont le nom signifie ceux de l'obscurité, ou peut-être ceux du monde d'en bas sont les nains des légendes germaniques. Ils
possédaient de grandes richesses qu'ils tiraient de leurs mines en dessous des montagnes, là où ils habitaient.
D'après C. Lecouteux, « Nibelung est formé du germanique nibel- (ancien haut-allemand : nëbel, ancien saxon: nëbhal, ancien bas Allemand : nebble ou nibel, norrois nifl), “brume,
brouillard, nuée”, apparenté au latin nebula, au grec νεφελη signifiant nuage, au vieux slave nebo signifiant ciel ou au sanscrit nabhas signifiant brume, nuage, ciel; -ing est un
suffixe germanique qui établit un rapport d'appartenance et de parenté, de descendance. Nibelung est donc étymologiquement “le descendant ou le fils de la brume”, ce qui fait du pays
auquel il donne son nom un empire mythique que nous pouvons rapprocher du Niflheimr norrois, “le Monde des Brouillards”, un des noms de l'empire des morts dans l'ancienne mythologie
scandinave. »
Les Nibelungen avaient pour roi Nibelung. Cette légende du XIIIe siècle qui récite les exploits du chevalier Siegfried, a inspiré Richard Wagner et sa tétralogie connue sous le nom de
l'Anneau du Nibelung.
L'épopée médiévale est racontée dans La Chanson des Nibelungen.
Le terme s'est popularisé pour désigner les populations Binga, Mbuti et Twa de centrafrique. Les Pygmées, peuple aborigène de petite taille vivant dans les
régions lapones, lettones et finlandaises.
Petit peuple qui sur les bords de l'océan, est attaqué par une armée de grues. Ils montent gravement sur des béliers et des chèvres, s'arment de lances et mettent les grues en déroute.
Leurs chariots auraient été traînés par des perdrix. Ils auraient habité dans des trous, Leurs femmes, vieilles à huit ans, auraient accouché à l'âge de trois à cinq ans. Ils étaient si
petits qu'ils abattaient le blé avec des cognées.
fuyant les envahisseurs Asiates, les pygmées s'exilèrent dans les contrées occidentales de l'Europe, notamment des pays celtes. Du fait de leur petite taille, de leur maîtrise des arts
et de la métallurgie et de leurs connaissances magiques et chamaniques, ils furent assimilés aux nains de légende.
Un recueil de magie du XVIe siècle assimile les pygmées aux gnomes vivant dans les entrailles de la terre, ou encore aux génies familiers que les sorciers peuvent soumettre, "les
Pygmaei" sont des esprits de la terre. Ils demeurent dans le sol et sont soumis à un commandant en chef, le grand prince Marbuel, puis au prince Buruel et enfin au roi Urinaphton. Ce
sont des esprits pacifiques qui, loin de nuire aux hommes, aiment à se trouver avec eux.
Un Bonnet-Rouge (anglais : Redcap, également appelé powrie ou dunter) est une créature légendaire, un type de lutin malveillant et meurtrier issu du
folklore britannique; plus particulièrement, il fait partie de la famille des Gobelins.
Les Bonnets-Rouges habitent les ruines de châteaux situés le long de la frontière entre l'Angleterre et l'Écosse. On dit qu'ils assassinent les voyageurs qui s'égarent dans leur
demeure, parfois en poussant des rochers du haut des falaises. Leur surnom provient de la teinte de leur chapeau, qu'ils ont l'habitude de tremper dans le sang de leurs victimes.
D'aspect physique, les Redcap ressemblent à des vieillards aux cheveux longs avec des yeux rouges étincelants et des dents saillantes. Ils portent une canne ou un bâton munie d'un
embout métallique avec lequel ils tuent les voyageurs abandonnés ou les visiteurs solitaires des ruines qu'ils hantent.
Les Bonnet-Rouges doivent tuer régulièrement, car si le sang souillant leur chapeau se dessèche, ils meurent. [réf. nécessaire] L'autre méthode pour les anéantir est de leur lire à voix
haute un passage de la Bible, en l'entendant, ils s'enfuient dans un cri perçant et laisse une de leur dent au sol! Lorsqu'ils ont perdu toutes leurs dents, ils meurent.
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