Histoire vraie d'un aventurier ; un homme hors du commun
Refaat Slueiman Ali el-Gammal (en arabe: رفعت علي سليمان الجمال) (Juillet 1, 1927 - 1982), mieux connu sous le nom de Raafat El-Haggan (en arabe: رأفت الهجان) en Égypte et en tant que Jack Beton en Israël [1], est un Espion égyptien qui a passé 17 ans effectuant des opérations clandestines en Israël. Most information about him is still confidential. La plupart des informations à son sujet est encore confidentiel.
Selon le Service de renseignement égyptiens, il a déménagé à Israël comme un atout de renseignement égyptiens en 1956..
Il était bien connu dans la société israélienne et a été impliqué dans des projets commerciaux. Selon les Égyptiens, il a fourni le service de renseignement égyptien de l'information importante alors que l'exploitation d'une entreprise de tourisme à titre d'avance. . El-Gammal de renseignement concernés, entre autres choses, la guerre des Six jours et il avait un rôle important dans la guerre du Kippour en Egypte avec l'ingénierie détaillée des données sur la ligne Bar Lev. El-Gammal est considéré comme un héros national en Egypte.
Selon Israël, les informations publiées par l'intelligence égyptienne est pure fiction. Toutefois, après la pression de la presse israélienne, le Mosaad dit qu'il y avait un actif et le bien-agent placé, jamais soupçonner Jack Bitton.
La presse israélienne a alors découvert Bitton dans le passé.
Un journal israélien a écrit que Jack Bitton était un Juif égyptien, né à El Mansoura en 1919. Il est arrivé en Israël en 1955 puis à gauche pour la dernière fois en 1973, après avoir développé des amitiés avec des Israéliens, tels que Golda Meir et Moshe Dayan
raafat el hagan ou jack bitton
Grand homme et héros national et la fierté Raafat al Egypte, longue vie à l'Égypte ou moins Raafat El Haggan Jack bitton ou le plus ultime espion égyptien de l'histoire de l'intelligence, il déménage à Israël comme un atout de renseignement égyptiens en 1956.
Cairo Times a publié le récit de Jack Bitton, un Égyptien qui fait semblant d'être un Juif et un Israélien, a épousé une femme allemande qui seulement après sa mort a été informé qu'il n'était pas un Juif mais vraiment un musulman égyptien espion.
Il est toujours bon de rappeler que L’accès aux dossiers d’ELI COHEN et
Jack BITTON sont toujours frappés du sceau de la confidentialité.
En raison de plusieurs versions contradictoires relatives à la mort de Jack BITTON, le héros de l’espionnage internationale, il n’est pas du tout exclu que ce ténor ait été liquidé par le Mossad
en 1981, en Allemagne., Le nom de Jack BITTON ou Réfaat Al-Gammal demeure et restera . Celui-ci était un agent des renseignements égyptiens, envoyé secrètement à Tel-Aviv en 1955, et qui
avait réussi à tromper le Mossad pendant plus de 20 ans sans être démasqué. ELI COHEN qui a été démasqué par Refaat El Gamal, génie, véritable virtuose pour ne pas dire un génie surdoué de
l’espionnage a réussi à connaître les plus dangereux plans machiavéliques concoctés par les israéliens et même des secrets militaires israéliens. , le Mossad a toujours déclaré dans un
premier temps que ce Réfaat Al-Gammal n'était qu'un personnage imaginaire et qui n'avait jamais existé et avec le temps, il s’est rétracté pour dire, tout au contraire que cet homme avait
réellement existé.
l'histoire de (JACK BITTON) est venu jeter la lumière sur la
guerre des renseignements au Proche-Orient. Al-Haggane était un génie égyptien qui a réussi à réaliser les objectifs de son pays et à mourir de mort naturelle sans être démasqué, dit-on de source
autorisée. Mais une toute version fait état du fait qu’Israël n’à découvert finalement l’identité réelle de l'agent égyptien qu'après son départ définitif du pays, au lendemain de la guerre de
1973, et même quelques années après sa mort. Contradiction ou paradoxe, puisque les archives précisent bien que le couple BITTON a quitté définitivement ISRAEL dans le milieu des
années 1970. Voici un autre commentaire de Aliaa Al-Korachi:
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Qui a dénoncé ELI COHEN ?.
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Qui a dénoncé ELI COHEN ?. Comment Kamel Amin Tabet a-t-il été piégé ou alors par qui a-t-il été dénoncé après avoir été reconnu dans un journal syrien par Refaat Al Gamal dit JACK BITTON, un espion égyptien décédé en 1981 en Allemagne qui aurait transmis l’information au haut commandement hiérarchique des forces armées égyptiennes qui aurait alerté à leur tour leurs homologues syriens ?. Beaucoup de zones d’ombre et d’interrogations subsistent concernant l’espion ELI COHEN et son arrestation en janvier 1965. Cette question ne cesse de tarauder l’esprit des agents du renseignement israélien quand aux circonstances ayant conduit leur agent à être démasqué alors que ces mêmes services spéculent et extrapolent quand à lui attribuer une notoriété puisqu’ils le tarissent déloges, lui reconnaissant même être l’artisan principal du « succès » de la guerre des six jours.
Durant des années, on se posa des questions au sujet des conditions qui menèrent à son arrestation et à son emprisonnement durant quatre mois. Plusieurs éventualités furent étudiées et des accusations furent portées à l’encontre du service de sécurité israélien Le fin mot de l’histoire de la fin tragique d’ELI COHEN appartient aux Syriens Les circonstances au cours desquelles cette taupe israélienne, infiltrée à Damas au cœur même de la classe dirigeante syrienne, a été démasquée, n’ont en effet jamais été tout à fait éclaircies. D’ailleurs l’accès aux dossiers relatifs aux espions ELI COHEN et JACK BITTON sont frappés du sceau de la confidentialité et n’ont jamais été déclassifiés. CENSURE !.Que ceux qui savent et qui n’aimeraient pas que le monde sache, que ceux qui ont occulté certains faits avérés que les médias pro israéliens le présentent comme un des espions les plus efficaces des temps modernes, la version officielle soutient la théorie biscornue d’un faux procès. Apres la création de l’état d’ISRAEL, Eli demeure en Egypte ou il est impliqué dans l’affaire « LAVON (période des attentats anti-occidentaux organisés par des agents Israéliens en Égypte, et visant à discréditer le régime Egyptien) » qui a longtemps défrayé la chronique. WOLFGANG LOTZ ( 6 janvier 1921 à Mannheim - 13 mai 1993 à Munich ), un autre espion israélien, qui avait rejoint la Haganah avant l’âge de 15 ans et dont la mission qui lui était dévolu consistait à recueillir le maximum d’informations sur le dispositif militaire en Egypte était totalement opérationnel dans ce pays au début des années 1960, dévoilant ainsi le programme de missiles et de ses bases implantées en Egypte au QG de Tel Aviv. En raison de la présence de cet espion en Egypte, Eli COHEN s’est vu proposer par le Mossad d’être leur agent en Syrie et de transmettre toutes informations secrètes au QG de Tel Aviv. Pendant qu’Eli Cohen s’appelait le « notre homme à Damas », Lotz (marié en 1961 à Waltraud Martha Neumann) était appelé « l’oeil de Tel Aviv au Caire ». Existe-t-il des liens entre Jack BITTON (de son vrai nom Refaat El Gamal) et Wolfgang Lotz (envoyé en Allemagne en 1959 par le Mossad afin qu’il se forge une couverture) puisqu’on est en droit de s’interroger sur deux faits troublants. Primo, les deux agents connaissaient parfaitement l’Allemagne et leurs épouses respectives portaient le nom de WALTRAUD et puis les deux espions sont accusés d’avoir fusionné dans des activités doubles. Le 22 février 1965, démasqué et arrêté par les services de sécurité égyptiens, Wolfgang Lotz (agent secret germano-israélien engagé par le Mossad en 1956), après avoir purgé une peine de prison est échangé durant l’hiver 1968 ( 3 février 1968) contre plusieurs agents égyptiens conseillers de la guerre des six jours faits prisonniers. Le 5 décembre 2004, le gouvernement égyptien remet l’espion Azzam Azzam à Israël en échange de 6 étudiants égyptiens arrêtés et détenus par Israël. Selon l’accord, Israël libère le 28 décembre 2004 165 détenus palestiniens arrêtés lors de l’Intifada al-Aqsa (à l’exception d’un seul détenu en 1999), dont 52 accusés d’être entrés en Israël sans autorisation, les autres étant condamnés à de faibles peines de prison ou dont la peine était presque achevée. Le président d’ISRAEL, Katsav, loin d’être désintéressé par les désirs charnels aurait déclaré en décembre 2004 : « Qu’Assad rende les restes d’Eli Cohen ». Si le Président syrien Bachar Assad est sincère quant à son désir de se rasseoir à la table des négociations, il devrait rendre à Israël la dépouille d’Eli Cohen, a déclaré lundi 6 décembre 2004 le Président Moshé Katsav . La famille d’Eli Cohen, espion israélien exécuté à Damas en 1965, demande depuis quatre décennies aux autorités syriennes le retour de ses restes afin qu’il puisse reposer en Israël L’ESPION DE DAMAS EN SURSIS. Une part de responsabilité fut imputée à ceux qui l’avaient envoyé en mission, car après la dernière brève visite qu’il effectua en Israël, Elie Cohen fut renvoyé en Syrie, après avoir confié qu’il craignait d’être découvert sous peu ce qui peut laisser sous-entendre que les Syriens l’avaient déjà « reniflé » bien avant janvier 1965, le redoutait mais faisait comme si de rien n’était pour voir jusqu’ou il était prêt à franchir le Rubicon car le retour de manivelle a fini par s’abattre inexorablement et inopinément sur lui. En plus de la question « par qui a été dénoncé ELI COHEN ? » . Elie Cohen est devenu un héros israélien légendaire et il est mort pour sa patrie au cours d’une mission particulièrement audacieuse et dangereuse il reçut l’ordre de passer en Syrie. Il lui fallut du temps pour développer des relations amicales avec les dirigeants de ce pays. Trois facteurs contribuèrent à cette « réussite » de courte durée, les réceptions luxueuses dans sa résidence, l’expression de ses profonds sentiments nationalistes et la disponibilité des fonds dont il les faisait profiter.
ETATS DE SERVICE D’ELI COHEN Repéré par le Mossad pour sa connaissance de l’arabe et pour sa mémoire hors du commun, il fut recruté en 1960. Il fut tout d’abord envoyé en Argentine, afin que sa future identité fictive prenne forme. Il entra en Syrie en 1961 et débuta ses activités secrètes. Rapidement, il réussit à s’infiltrer dans les cercles du pouvoir syrien sous le nom d’emprunt de Kamel Amin Tabet, se faisant passer pour un homme d’affaires, un riche héritier dont les parents avaient fait fortune en Argentine, qui désirait s’installer en Syrie. Il noua des relations amicales avec tous les dignitaires du régime et avec le Président syrien lui-même. Il devint le confident de toute la haute société syrienne, y compris du président. Sa mission fut un succès de courte durée. Chaque jour, durant trois années, il communiqua ses renseignements en Israël, à l’aide d’un appareil de transmission dissimulé dans son appartement situé près de l’état major syrien. Ces informations n’étant pas déterminantes et totalement obsolètes, cela expliquerait pourquoi le Mossad l’ait envoyé une dernière fois afin que leur agent recueille le maximum d’informations sur la stratégie militaire syrienne mais ce que le renseignement de Tel Aviv ignorait, c’est qu’ELI COHEN avait déjà été repéré et identifié en 1964.
Les visites qu’ ELI COHEN fit dans le Golan eurent un très grand impact sur la suite des évènements dans la région. En effet, le Plateau du Golan était plein de canons de longue portée et en cas de guerre, ces canons auraient pu causer d’importants dégâts en Israël. Elie Cohen mémorisa l’emplacement exact des canons, ce qui permettait à l’armée israélienne de détruire d’emblée les canons, en cas de guerre. Il fut même sur le point d’être nommé adjoint du ministre de la Défense syrienne, surenchérissent ces mêmes détracteurs de la Syrie. Mais il finit par éveiller les soupçons des services de renseignements syriens qui, grâce à un nouveau système de repérage d’émissions radios, finirent par le surprendre un matin du mois de janvier 1965, au moment où il transmettait des messages secrets. Jusqu’à ce jour, la mission qu’effectua Elie Cohen est considérée comme la meilleure de toutes les opérations menées par les agents du Mossad, mais ce fut également une des plus tragiques pages de l’histoire du Peuple Juif et de l’Etat d’Israël car Elie Cohen finit par être démasqué. Il fut alors jugé par une cour militaire et fut condamné à mort. Israël tenta de le sauver en proposant toutes sortes de transactions. Mais le régime de Damas les repoussa, de même que toutes les interventions d’instances internationales qui intercédèrent en sa faveur.
ELI COHEN (26 décembre1924 Alerxandrie -18 Mai 1965 Damas) mieux connu sous le sobriquet de Kamel Amin Tabet est qualifié par les autorités israéliennes d’espion le plus célèbre dans les annales de l’histoire de l’espionnage. ELI COHEN aura réussi à espionner en profondeur les fortifications syriennes du Golan, à transmettre toutes ses informations au quartier général du Mossad à Tel Aviv avant d’être démasqué , le 18 Mai 1965. Son parcours s’est arrêté net. Il apparaîtrait que les experts soviétiques auraient intercepté des messages radios de l’espion qui ont ainsi montré sa véritable identité et fonction. ELI Cohen a contribué dans des activités de militantisme pro Israéliennes en Egypte durant les années 50, mais la majeure partie de sa carrière a débuté quand il a été recruté dans les services de renseignements en 1960. Afin de se forger une couverture, le Mossad a envoyé son agent en Argentine en 1961, en utilisant le nom d’emprunt Kamel Amin Tsa’abe occupant les fonctions d’un homme d’affaires. Même la couverture qu’ELI COHEN s’était fait construire en Argentine s’est révélée obsolète et d’une piètre utilité dans une mission qui s’avérait non pas périlleuse mais impossible à accomplir. Il est patent de constater que le quartier de renseignement de Tel Aviv porte une lourde responsabilité dans la fin tragique de leur agent dans lequel il voulait l’investir d’une mission comportant d’innombrables objectifs. les Syriens, après avoir identifié le coupable de haute trahison en janvier 1965 ont alors pris toutes les mesures nécessaires impérieuses afin de modifier leurs forces militaires en présence et toute leur logistique dans le GOLAN Elie Cohen qui est affublé des saints noms est présenté en ISRAEL comme un héros israélien légendaire. Il est mort pour sa patrie au cours d’une mission particulièrement audacieuse et dangereuse selon ses sympathisants. Toutefois, selon Nadia Cohen, sa veuve, de nos jours, la jeunesse israélienne ne sait que très peu de choses sur l’exploit de son mari : « Apparemment, des mythes tels que celui-ci sont vite oubliés et cela m’attriste profondément » .. L’espion israélien le plus célèbre est, sans aucun doute, Elie COHEN, recruté par le Mossad dans les années 60 grâce à Jack BITTON qui connaissait parfaitement le milieu juif d’Alexandrie, milieu d’où était issu ELI COHEN. Ayant infiltré les plus hautes sphères du gouvernement syrien, Elie COHEN passa des informations stratégiques de première importance à son pays pendant deux longues années avant d’être démasqué. Malgré les protestations internationales, il fut pendu sur la place publique. ISRAEL qui a commémoré le 40 ème anniversaire de la mort d’ELI COHEN . Israël a élevé au rang de héros national et de héros légendaire, ELI COHEN pour ses « actions spectaculaires ? » durant sa brève carrière d’espion, il faut le souligner. On n’a jamais célébré le 25 ème anniversaire de la mort de Jack BITTON, sans doute pour des raison d’austérité et le temps viendra probablement ou cet espion recevra tous les honneurs du à son rang car ISRAEL n’a jamais été ingrate envers ses espions qui lui ont rendu de fidèles et loyaux services à la nation israélienne. Nonobstant que dans la documentation et les archives, la date exacte du décès de Jack .BITTON ne figure nulle part, il n’est pas du tout exclu que suite à la découverte des confessions posthumes de l’espion égyptien bien avant qu’il ne meure en 1981 ( ?) par sa femme Waultraud Spalt BITTON ce serait J.BITTON qui aurait été à l’origine de l’arrestation d’ELI COHEN par la sécurité syrienne .
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