Dimanche 5 juillet 2009

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L’hippopotame nain

L'hippopotame nain

 

      

Nom scientifique : Hexaprotodon (Choeropsis) liberiensis
Taille: 1,70 à 1,95 m de long et 75 cm de haut
Poids : 180 à 270 kg
Alimentation : herbes, feuilles, racines, fruits.
Espérance de vie : 35 ans et 42 ans en captivité
Distribution géographique : Forêts proches des côtes de l'Afrique occidentale. Fleuve Bafing en Guinée jusqu'au fleuve Bandama en Côte-d'Ivoire, à travers la Sierra Leone et le Liberia.
 
 
  

 
Tout comme son cousin, l'hippopotame nain se sent aussi bien sur terre que dans l'eau mais préfère la terre ferme. C'est un excellent nageur mais il est moins adapté à la vie aquatique que l'hippopotame commun : ses yeux et ses oreilles sont plus bas sur la tête. Il est obligé de lever la tête pour respirer et pour voir lorsqu'il se trouve dans l'eau. En cas de danger, l'hippopotame nain ira se protéger dans la forêt plutôt que dans l'eau.
      

L'hippopotame nain ne vit pas en groupe comme son cousin. Il est plutôt solitaire mais on peut parfois les voir par deux en couple ou une mère et son petit.

Menaces
 

Comme beaucoup d'animaux, l'hippopotame nain est menacé par l'homme qui le chasse pour sa viande. En plus son habitat ne fait que diminuer. En Guinée par exemple, les hommes coupent la forêt pour obtenir du bois et des terres à cultiver. Au Libéria, les mines de fer et de diamant provoquent l'ensablement des rivières et les plantes disparaissent. Dans le Delta du Niger, la pollution par le pétrole est le problème le plus important. Au Libéria et en Sierra Léone, pays instables, la protection et la gestion de la nature ne sont pas des priorités


L'Addax


Addax nosomaculatus

Cette antilope du désert déçoit à première vue par son allure dégingandée, son corps lourdaud et ses jambes relativement courtes. Les addax vivent en petits groupes comptant normalement une demi-douzaine à une vingtaine d'animaux, que conduit un mâle adulte. Sa qualité la plus extraordinaire est de pouvoir se passer d'eau pendant de très longues périodes.

 

 

L'espèce a maintenant disparue d'Égypte, de Tunisie et du Rio de Oro. En Algérie et en Libye, cette antilope a pratiquement disparu. Les animaux récemment signalés dans ces pays sont des migrateurs ayant franchi les frontières méridionales à partir des régions voisines.

Ces animaux sont chassé le plus souvent par le personnel des compagnies pétrolières qui n'ont d'autre distraction que la chasse. De plus l'addax quitte une région dès que l'homme y apparaît, car il ne supporte pas le dérangement.

 

 

Les efforts visant à conserver l'espèce devraient être concentrés sur trois régions: le nord du Tchad, le Ténéré au Niger, et celle qui chevauche la frontière entre le Mali et la Mauritanie. Il a été proposé d'établir dans le nord du Tchad une gigantesque réserve de gibier sur plusieurs millions d'hectares, spécialement pour la protection de l'Addax et de l'Oryx algazelle.

 

 

       

 

ELEPHANT D'AFRIQUE

           


loxodonta africana

 

Origine: Jadis, des millions d'éléphants erraient sur le continent Africain.

 

       

 

Aire de distribution actuelle: Aujourd'hui, l'espèce a disparu en Afrique du Nord ; des groupes dispersés subsistent en Afrique subsaharienne.

 

 

   

Population sauvage estimée: Environ 625 000 (moins de la moitié par rapport au début des années 1980).

Population en captivité estimée: Relativement courant dans les zoos et  dans  les  cirques.

 

 

      

Menaces  principales: braconnage pour l'ivoire. 

Efforts de conservation: figure  aujourd'hui sur la liste des espèces menacées ; la loi américaine sur les espèces en danger n'a interdit le commerce de l'ivoire aux États-Unis que de façon temporaire. Efforts de conservation en cours pour que l'animal soit porté sur la liste des espèces en danger et pour encourager le boycott des produits dérivés de l'ivoire.

 

 

      

 

 

Le Bouquetin d'Éthiopie

       


Capra Walie

Deux bouquetins différents vivent en Éthiopie: d'une part le "Walia" que l'on trouve uniquement dans les monts Simiens, d'autre part celui de Nubie. Son pelage est d'un brun brun marron foncé, avec le dessous blanchâtre et des dessins noirs et blancs sur la face antérieure des jambes.

 


Les mœurs de reproduction ne sont guère connues, les femelles ne semblent pas mettre bas avant l'âge de 4 ans et un seul petit paraît être la règle.

La prédation naturelle parait faible, le grand problème est la déforestation et le défrichement de son espace habitable. Sa sauvegarde pourra venir de la création d'un parc naturel dans les monts Simiens.

 

 

Le Gorille de montagne

      


Gorilla gorilla berengei

Origine : Afrique centrale et occidentale.

Aire de distribution actuelle : Reliefs du Virunga au Rwanda et au Zaïre, et petites forêts en Ouganda.

Population sauvage estimée : Moins de 400.

Population en captivité estimée : Dans des zoos du monde entier.

 

 

                   

Menaces principales : Le braconnage (trophées et mains de gorille utilisés comme cendrier) constitue toujours une menace; toutefois, il a fortement chuté dans les années 1970 et 1980. Perte de l' habitat en raison des coupes blanches effectuées dans les forêts. Les maladies

 

 

          

Efforts de conservation: Des campagnes anti-braconnage se poursuivent grâce à des garde-chasses bien armés et bien équipés. Programmes éducatifs sur la conservation des gorilles et de la gestion des ressources. Information des touristes et contrôle du nombre des touristes. Vaccinations et soins médicaux des gorilles.

 

 

 

 

 

Le colobe roux de zanzibar

 


Colobus badius kirkit

Le genre colobus compte trois espèces, le colobe guéréza, le colobe roux et le colobe vert. Leur écologie et leur comportement à l'état sauvage sont peu connus. Cela est du en partie à leur naturel craintif et fuyard qui n'encourage pas leur étude. De plus, leur maintien en captivité se heurte à des difficultés exceptionnelles, si bien que l'on a pas encore obtenu leur reproduction en cage.

 

         

 

De tous les singes africains, les colobes sont les plus arboricoles. Ils descendent rarement à terre. Il vivent par groupes de 6 ou 7 animaux, souvent très près de la route et sautent d'arbre en arbre en caquetant.

On sait que sa menace la plus sérieuse vient de sa fourrure soyeuse, une des plus décoratives qui soient. Son commerce dure depuis des siècles, orienté vers l'Asie centrale.

Le colobe roux à peu d'ennemis en dehors de l'homme.

 

             

 

Sifaka de verreaux

 


Propithécus verreaux

Les 2 espèces du genre Propithecus, prises ensemble, couvrent de leur distribution presque toutes les régions forestières de Madagascar.

 
         


Le Sifaka diadème habite l'est du pays, l'ouest et le sud. ce dernier a été divisé en 5 sous-espèces d'après les couleurs très différentes de son pelage: le Sifaka de Verreaux, le Sifaka de Coquerel, le Sifaka de Decken, le Sifaka couronné et le Sifaka de Forsyth. Ces animaux vivent en petits groupes familiaux d'une demi-douzaine d'individus, en général sous la conduite de la femelle. Ils sont doux de caractère.

 

 

      

Leur régime est strictement végétarien, composé de feuilles, d'écorces, de fleurs, de bourgeons et de fruits.
Ce sont d'incomparables acrobates: il y a peu de vues aussi spectaculaires que celle d'une troupe de Sifakas se lançant dans les airs en succession rapide pour passer d'un arbre à l'autre.

 

 

     

Chassé pour l'exportation vers des zoos étrangers, il est protégé depuis près d'un siècle dans une douzaine de réserves en principe inviolables. Mais la protection qu'elles offrent est insuffisante.

 

    

 

 

L'Indri


Babakato

C'est le plus grand des lémuriens vivants. Les jambes étant longues par rapport aux bras, il atteint plus de 90 cm de hauteur quand il est dressé. Il vit dans la forêt épaisse, en général dans les grandes branches. Toutefois il n'est pas exclusivement arboricole.

        

 

A terre, il marche dressé sur ses jambes ou se déplace par petits sauts répétés, en tenant les mains en avant du corps.

 

      

il y a longtemps, les indris étaient vénérés par les malgaches et étaient associés à beaucoup de mythes et de légendes. Mais ce respect sacré est du passé: l'on n'hésite guère aujourd'hui à les tuer et les manger. Cette espèce occupe un aire très limitée dans les forêts hygrophiles du nord-est de Madagascar. Les indris vivent en groupes familiaux, composés en général d'un mâle, d'une femelle et d'un ou deux jeunes.

Le déclin de l'espèce est entraîné par le déboisement, elle partage le sort de presque toute la faune indigène de Madagascar. Cependant, l'indri est particulièrement vulnérable, car son aire est si restreinte qu'il pourrait disparaître rapidement.

 

 

 

 

Aye - aye

        


Daubentonia madagascariensis

L'aye -aye fut découvert en 1780 par Sonnerat au cours de sa visite prolongée à Madagascar.

Au début, cette espèce fut considérée comme faisant partie de la famille des écureuils et classée en conséquence parmi les rongeurs.

 

       

 

C'est le plus primitif de tous les primates vivants et l'unique représentant actuel d'une famille ancestrale qui fut beaucoup plus importante.

 

    

 

 

Les mains du Aye aye constituent une singularité anatomique et en particulier le troisième doigt qui témoigne d'une adaptation très spéciale à la prise des aliments.

Il est le seul grand lémurien qui construise un nid élaboré, bâti dans une enfourchure d'arbre où sa charpente s'entrelace en rameaux.
Sa distribution est limités  à la côte orientale de Madagascar, avec une extension vers la péninsule d'Ampasindava sur la côte nord ouest.

 

 

      

La loi protège l'Aye aye mais cela ne peut compenser la disparition de son habitat, surtout pour un animal aussi spécialisé. Si la déforestation est la cause essentielle du déclin, un danger secondaire est né: aujourd'hui ce lémurien est un mauvais présage, un messager du deuil. En conséquence, on déploie tous les efforts possible pour éloigner le aye aye des habitations et beaucoup sont blessés ou tués en ces occasions.

 

 

     

Les conditions climatiques et écologiques indispensables à la vie de l'aye aye ne sont disponibles qu'à Madagascar.

 

 

 

 

 

 

Le Damalisque Bontebok

 

            


Damaliscus dorcas dorcas

Parmi les antilopes , le genre Damaliscus compte 4 sous espèces: le Sassaby, le Topi, le Darcas et celui de Hunter.Les découvertes de fossiles prouvent que le damalisque à vécu toujours dans la même région depuis les temps pléistocènes.

Une protection sévère à contribué à maintenir ses effectifs, si bien qu'il est maintenant assez commun dans plusieurs réserves et domaines d'Afrique du sud. Son avenir parait assuré en Afrique  du Sud

 

             

 

La grue Blanche d'Amérique

  


Grus américana

 

 

14 espèces de grue vivent encore sur les 5 continents, mais au moins 5 d'entre elles sont menacées: la Grue de Mandchourie, la Grue blanche de Sibérie, La Grue Moine, la Grue à cou noir en Asie et enfin la Grue Blanche d'Amérique. Cette espèce est menacée de disparition d'une part, car son taux de reproduction est très faible (les grues ne pondent que 2 oeufs par an). D'autre part, les grands espaces découverts et marécageux qu'ils habitent se voient de plus en plus réduit par l'expansion agricole. 

D'un blanc éclatant, qui relève le noir profond des rémiges primaires au bout des ailes, cette grue atteint la hauteur d'un homme lorsqu'elle est dressée, grâce à la longueur de ses jambes et de son coup. Très visible à grande distance dans les espaces plats et dépourvus d'arbres qu'elle affectionne, elle se signale aussi par des cris claironnants.

La grue commença à être disséminée par les innombrables fusils dont les colons ne se séparaient jamais. Aucune loi n'existait alors que celle de tirer sur tout se qui se présentait. Les bisons furent les premiers massacrés, mais les grues étaient de belles cibles, surtout au cours de leurs migrations. 

Décimée, la grue blanche ne vit plus que dans un marais autour du grand lac des esclaves dans le nord canadien, dans les marécages du "Wood Buffalo Park".

 

 

 

L'Ours Grizzly Mexicain

        


Ursus Horribilis nelsoni

Si la race la plus méridionale de l'Ours Grizzly est un peu plus petite que les formes nordiques, elle n'en est pas moins un animal énorme, qui atteint souvent une longueur de 6 pieds ou davantage et qui pèse jusqu'à 300 kilos. A l'âge adulte, le grizzly a une tête massive avec un front large et de petites oreilles. La coloration du pelage varie entre différentes nuances de brun. A la fin du siècle dernier, cet ours était déjà devenu rare aux limites de l'Arizona et du Sonora. En moins d'un demi siècle, l'ours grizzly à été réduit de l'abondance à l'extinction. A la fin de la seconde guerre mondiale, le Grizzly du Mexique avait été exterminé partout, sauf dans une région relativement petite (25 km de diamètre) et montagneuse située à 80 km de la ville de Chihuahua.

La biologie du Grizzly mexicain est peu connue, on croit cependant que la maturité n'est pas atteinte avant la quatrième ou cinquième année et que l'animal n'est pleinement développé qu'à un âge de 8 ou 10 ans.

De tous les mammifères indigènes du Mexique, il n'en est aucun qui arrive à la mesure de l'Ours Grizzly. En grandeur, en puissance, et en indépendance, il n'a point de rivaux. Il ne craint aucune bête sauvage: les pumas, les loups, et les ours noirs s'écartent discrètement, même de leurs proies, quand le grizzly vient manger. Cependant au mépris de toute sa majesté, il a été pratiquement exterminé par l'homme.

 

 


La Loutre Géante


Pteronura Brasiliensis

La plus grande des loutres du monde accuse une longueur moyenne de 1,5 à 1,8 m du museau à l'extrémité de la queue, mais des spécimens plus grands encore ont été signalés. Elle ressemble superficiellement à la loutre commune sauf par les taches crème qui fusionnent en une zone s'étendant sur la poitrine, la gorge et le dessous de la tête. La chaude couleur chocolat de son pelage dorsal pâlit sur les faces inférieures. Les pieds palmés jusqu'au bout des doigts terminent de courtes jambes robustes qui font merveille dans l'eau. Elle nage vite et peut exécuter des manœuvres rapides. En surface toutefois, elle préfère naviguer sur le dos, ce qui augmente son champ de vision. 

 

 

 

 

Les observations à l'État sauvage de cet animal sont insuffisantes pour permettre des conclusions sur ses exigences écologiques, son comportement et sa situation. Son gîte normal est un tunnel creusé dans une berge et dont l'entrée s'ouvre au dessus du niveau de l'eau. Cette grosse loutre peu montrer beaucoup de courage dans la défense de sa progéniture. Elle se nourrit de poissons et de mollusques.
Nul ne peut préciser la prédation naturelle à l'égard de la loutre géante, mais il est probable que divers félins comme le jaguar et le couguar en font leur proie. En Guyane, les pécheurs tuent toute loutre géante sur l'accusation de piller leurs nasses. La situation de l'espèce est difficile à déterminer, en raison du manque d'informations assez précises. Dans certaines régions les moins accessibles de son aire de distribution, elle est probablement encore d'une abondance relative; mais ces régions sont peu nombreuses et l'ont croit qu'elle est rare et se raréfie dans la majeure partie de son domaine, surtout le long des cours d'eau que l'on peut atteindre sans difficultés.

Le Lapin des Volcans

 

           


Romerolagus Diazi

Le "Teporingo" ou lapin des volcans, est confiné sur les pentes à mi-hauteur du Popocatépetl, de l'Ixtaccihuatl et du pic d'Ajusco, sur le versant méridional de la vallée de Mexico. Une étroite bande de terrain courant au flanc de cette vallée  sur environ 32 km de longueur et 16 de  largeur, tel est le seul endroit au monde où existe cette espèce. Elle est située à une altitude de 2700 à 3600 m. Le pelage du lapin des volcans est de couleur brun foncé uniforme sur le dos et gris brunâtre sombre dessous. La longueur totale atteint environ 30 centimètres. Les membres et les pieds sont courts, les oreilles petites et arrondies. La queue est pratiquement invisible. 

C'est un animal diurne très actif le soir et très tôt le matin et se repose en  milieu de journée. Il mange le plus souvent du "zacaton" (touffes d'herbe).

Les pentes des montagnes où il vit sont régulièrement incendiées pour laisser place à l'agriculture qui remonte de plus en plus sur les montagnes. Non seulement la population locale considère que le lapin des volcan est nuisible, mais encore son domaine vital devient de plus en  plus fréquenté par les habitants de Mexico qui en s'amusant à chasser les cailles et d'autre oiseaux, prennent volontiers le lapin pour cible.

La survie de cette espèce passe par l'interdiction de nouveaux empiètements sur ce qu'il reste de Zacaton et de formations de pins. Cela seul peut assurer que l'espèce survive

 

       

 

 

Le tapir pinchaque

         


Tapirus pinchaque

Le nouveau monde possède 3 espèces de Tapirs; la quatrième qui existe vit dans le sud est de l'Asie, en Birmanie, en Malaisie, en Thaïlande et à Sumatra. L'aspect des tapir n'a guère changé depuis que leurs ancêtres habitaient le globe. Leur trait le plus caractéristique est leur long groin flexible qui, comme la trompe pour l'éléphant, leur est précieux pour cueillir la nourriture.

 

  

 

C'est au dessus de 2400 m que ce mammifère se cantonne, dans les hautes régions subtropicales et tempérées des andes. Il n'est pas connu aux altitudes inférieures où vivent les autres espèces. La forêt et les fourrés constituent leurs retraites diurnes habituelles, tandis que pour la recherche nocturne de nourriture, ils préfèrent les secteurs plus ouverts des lisières: herbages ou broussailles, lacs et rivières avec des berges et des îles couvertes de végétation herbacée. Mais l'animal peut encore monter plus haut, on a relevé des traces de son passage jusqu'à 4700m.

Une menace directe et grave s'est manifestée dès 1966, les demandes de Tapir pinchaques pour les jardin zoologiques s'accrurent subitement et engagèrent les trafiquants opérant en Équateur à organiser des expéditions en vue de capturer des spécimens vivants, mais beaucoup étaient blessés ou tués pendant les tentatives de capture.
Aujourd'hui le tapir est protégé en Colombie et en Équateur.

 

             

 

 

Spheniscus mendiculus

 

 

Sous l'équateur, à un millier de kilomètres des côtes occidentales d'Amérique du Sud, les îles Galápagos surgissent de l'Océan Pacifique. Cet archipel, en plus des tortues du même nom attire plus de 89 espèces nicheuses. Parmi celles-ci, dépourvues de crainte envers l'homme, et donc pour la plupart, très exposées au danger que peut signifier son contact, figure à titre insolite, un manchot.

Il est l'un des plus petits qui existent, avec environ 50 centimètres de longueur totale pour un poids d'environ 2,5 kg. Il ne peut pas voler, mais c'est un nageur et plongeur expert qui se nourrit de poissons. La population des manchot serait constituée de 1500 à 5000 individus.

Le danger pour l'espèce vient du fait que le manchot se laisse approcher trop facilement par l'homme souvent trop intéressé par des motifs commerciaux.

 

 

 

 

 

 

La vigogne

      


Vicugna vicugna

 

 

La famille des Camélidés, à laquelle appartiennent aussi bien la vigogne que le chameau, a pris origine pendant l'ère éocène en Amérique du nord, d'où elle a disparu après s'être répandu en Asie et en Amérique du sud. Dans cette dernière partie du monde vivent actuellement 4 espèces: le lama, le guanaco, l'alpaca, et la vigogne. La vigogne est la plus petite de ces espèces, puisqu'elle n'a que 70 à 87 cm de hauteur à l'épaule et ne pèse que 45 Kg environ.

Son aire de distribution originelle s'étend sur plus de 2000 km, du sud de l'Équateur au nord du Chili et au nord-ouest de l'Argentine, en passant par le Pérou et la Bolivie. Mais à mesure que l'activité humaine avance dans les Andes, l'animal se retire. Il vit par horde de 5 à 15 têtes en général que conduit un mâle adulte.

 

 

 

Le déclin de la vigogne doit être attribué en premier lieu, non pas aux indiens, mais aux chasseurs motorisés et "civilisés" venant des villes, aux mineurs, aux ouvriers des routes... De plus ces animaux sont soumis à un braconnage acharné dû au commerce qui l'attise, parce que de toutes parts, et notamment aux États-Unis et en Grande Bretagne on demande de la laine et des peaux de vigognes.

 

 

 

 

 

Le Solénodon de Haïti

    


Solénodon paradoxus

 

2 espèces vivantes représentent la famille des solénodontidés: le solénodon de Cuba et celui de Haïti. Ce sont les plus grands insectivores du nouveau monde. Il mesure environ 30 cm et a un queue glabre presque aussi longue. De mœurs nocturnes, il possède de petits yeux, de grandes oreilles et une denture insolite.

La découverte et la description du Solénodon datent de 1833, mais l'on a obtenu ensuite que fort peu de spécimens. Ce n'est qu'en 1907, alors qu'il était supposé éteint qu'on le retrouva vivant dans l'intérieur de la république dominicaine.

 

              

 

L'information la plus récente à son sujet date de 1967. Il en ressort depuis que l'espèce existe toujours. La cause de ce déclin a souvent été attribuée à la prédation d'animaux exotiques introduits, mais la cause principale du déclin est la destruction ou la modification de l'habitat naturel causée par l'invasion des établissement humains dans des régions auparavant inhabitées.

Les 2 espèces sont rares et cataloguées.

 

 

CONDOR DE CALIFORNIE

       


gymnogyps california

 

Origine:  De la Colombie britannique à la Californie et à la Floride.

Aire de distribution actuelle: jusqu'en 1987: Montagnes de Californie.

Population sauvage estimée: Nulle.

Population en captivité estimée: environ 31. 

Menaces principales: Empoisonnement dû au plomb et aux substances utilisées pour lutter contre les prédateurs.

Effort  de conservation : Tous les condors restants font l'objet d'un programme de reproduction en captivité. Relâcher ces animaux impose de prendre des mesures onéreuses visant à la protection et à la gestion de réserves propices. Problèmes liés à  la l'insuffisance des connaissances  en matière de biologie et d'écologie des condors et à la conservation  de ces animaux en captivité.

 

 

 

 

 

Le Tétras des prairies

     


Tympanuchus cupido

Ce gallinacé, une des neuf espèces de tétraonidé du continent, a l'aspect d'une poule au plumage jaunâtre entièrement barré et strié de brun foncé. Aussi appelés "tétras cupidon", les tétras des prairies sont surtout connus pour leur danses printanières. 

Autrefois abondant, il fut très chassé par l'homme pour lui servir de repas au fur et à mesure qu'il colonise l'ouest américain.

Le soucis de conserver le tétras s'est manifesté par une réglementation restrictive, mais surtout par la création de sociétés et de fondations dont le but est de sauvegarder les dernières prairies naturelles.

La côte du golfe du Mexique héberge à peu près le tiers de la population actuelle de la race.

 

 

Le Loup rouge


       


Canis Rufus

 

Origine : Sud-est des États-Unis, de la Caroline du nord et du sud, au sud du Missouri, de l'Oklahoma et du Texas.

Aire de distribution actuelle : Ils ont biologiquement disparu à l'état sauvage. Une population réintroduite existe dans l'alligator River Refuge, dans la Caroline du nord.

Population en captivité estimée : Moins de cent.

Menaces principales : Perte de l'habitat, persécution, environnement difficile. Leur population a tellement baissé que les loups rouges ont commencé à s' accoupler avec des coyotes et des chiens sauvages; il est désormais pratiquement impossible d'identifier des loups rouges de pure race.

Efforts de conservation: Des loups rouges ont été capturés pour déterminer la pureté de l'espèce et mettre un terme à l'hybridation. Des loups élevés en captivité ont été relâchés dans l'Alligator River National Widlife Refuge, en Caroline du nord et sur bull's Island dans le Cape Romain National Wildlife Refuge, en Caroline du sud.  Depuis, plusieurs de ces animaux relâchés sont morts, mais quelques louveteaux sont nés et on doit atteindre au moins deux cents individus. Trois cent autres animaux doivent être protégés dans des centres d'élevage pour maintenir la diversité génétique.

 

 

a Sylvette de Kirtland


Dendroica Kirtlandii

Les espèces de passereaux menacées de disparition résident presque toutes sur des îles. Quelques autres sur le continent semblent avoir été de tout temps très localisées et peu nombreuses. Le cas le plus énigmatique est celui de la Sylvette. Elle habite les bords marécageux des rivières, milieu naturel  certes de plus en plus réduit, mais encore répandu, et pourtant aucune population durable n'a été repérée à ce jour. Nul ne sait pourquoi ce petit oiseau d'une rareté exceptionnelle fait des apparitions aussi décousues, ni comment subsiste sa population résiduelle, certainement infime. L'espèce s'éteint, enveloppée de mystère et nous n'y pouvons rien...

 

 

 

La grue Blanche d'Amérique


Grus américana

14 espèces de grue vivent encore sur les 5 continents, mais au moins 5 d'entre elles sont menacées: la Grue de Mandchourie, la Grue blanche de Sibérie, La Grue Moine, la Grue à cou noir en Asie et enfin la Grue Blanche d'Amérique. Cette espèce est menacée de disparition d'une part, car son taux de reproduction est très faible (les grues ne pondent que 2 oeufs par an). D'autre part, les grands espaces découverts et marécageux qu'ils habitent se voient de plus en plus réduit par l'expansion agricole. 

D'un blanc éclatant, qui relève le noir profond des rémiges primaires au bout des ailes, cette grue atteint la hauteur d'un homme lorsqu'elle est dressée, grâce à la longueur de ses jambes et de son coup. Très visible à grande distance dans les espaces plats et dépourvus d'arbres qu'elle affectionne, elle se signale aussi par des cris claironnants.

La grue commença à être disséminée par les innombrables fusils dont les colons ne se séparaient jamais. Aucune loi n'existait alors que celle de tirer sur tout se qui se présentait. Les bisons furent les premiers massacrés, mais les grues étaient de belles cibles, surtout au cours de leurs migrations. 

Décimée, la grue blanche ne vit plus que dans un marais autour du grand lac des esclaves dans le nord canadien, dans les marécages du "Wood Buffalo Park".

 

 

Le Renard Véloce du Nord

  


Vulpes velox hebes

D'un tiers plus petit que le renard commun, à peine plus grand qu'un gros chat; le renard véloce adulte n'atteint que 30 cm de hauteur à l'épaule et dépasse rarement 90 cm de long. Le régime alimentaire de ce goupil en réduction consiste avant tout en petit rongeurs, campanioles et gophers des prairies, mais aussi en lapins, oiseaux, lézards et gros insectes et prélève de temps à autres un poulet. Il est donc nuisible aux yeux des fermiers.

En fait, il est très surprenant que peu de renseignements aient été publiés sur sur la biologie d'un animal si commun jadis. C'est même seulement en 1902 que fut décrite la race septentrionale de cette espèce; elle était alors déjà raréfiée. Le manque de méfiance à l'égard de l'homme est pour beaucoup dans sa raréfaction. Il a de plus de très nombreux prédateurs comme les coyotes, les loups et les aigles. Enfin la colonisation des États-Unis exerça sur l'espèce des pressions auxquelles il ne pu résister. Il a disparu des prairies du nord. La race méridionale Vulpes velox velox a été soumise à des pressions semblables mais elle a beaucoup mieux résisté. On en attribue la cause à des méthodes beaucoup plus étudiées de chasse aux coyotes, qui ne détruisent plus les petits prédateurs. Mais cette évolution est venue trop tard pour profiter au renard véloce des prairies du nord.

                        
Par aelya - Publié dans : Le mystere Animal - Voir les commentaires
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  • ile-mysterieuse
  • : Femme
  • : réveuse simple imaginative amoureuse de la natu
  • : J'aime rêver m'évader loin du quotidien et croire que les générosité des cœurs simples existe encore J'aime voir les gens sourire et être heureux et aller au delà du réel au limites du fantastiques

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