Samedi 3 octobre 2009

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comment etre ecrivain?

    

 

 

Présentation
   
         

Alors, vous voulez devenir écrivain ? Vous avez probablement déjà fait un petit parcours dans l’écriture, peut-être aviez vous de bons résultats à l’école dans ce domaine, ou vous avez tout simplement toujours aimé l’idée d’écrire pour le plaisir et même pour gagner de l’argent.
            

Au moment où vous possédez la volonté d’écrire, vous n’êtes pas certain de savoir où aller à partir de là et comment démarrer. Eh bien, si cette description s’applique sur vous, cet article vous est destiné.
          
 

Beaucoup de personnes ont été exactement dans cette même embarcation lorsqu'ils ont commencé à écrire, et chacun finit par trouver sa voie à travers une marée de confusions qui apparaît toujours lorsqu’on commence quelque chose pour la première fois.
             

A moins d’être extraordinairement talentueux, comme certains écrivains amateurs, la grande plupart tomberont dans les mêmes pièges et les mêmes défis qu'il faudra relever quand on est débutant.
              
Et bien que je ne puisse pas vous dire quoi écrire (je vous donnerai des idées pour que vous trouviez tout seul), je peux vous donner des astuces sur comment écrire.

Tout de suite, nous allons discuter la question suivante.

Comment devenir un bon écrivain?
     


Ce n’est pas une sorte de secret mystique, mais ces astuces ne sont pas connues par tout le monde, et aussi basiques soient-elles, elles sont les plus valeureuses et premières étapes qui doivent être suivies pour bien démarrer.

1- Devenez un lecteur avide

Les premiers pas pour devenir un grand écrivain c’est de devenir un lecteur avide. Les meilleurs écrivains sont généralement ceux qui sont bien cultivés dans une variété de sujets différents.

La lecture nous permet d’absorber la façon avec laquelle un livre ou un article sont construits, la meilleure manière de favoriser un bon flux d’écriture de mots, et comment structurer votre écrit pour que le résultat soit cohérent.

Si on devient un bon lecteur, rapide, compréhensif et avide, on bâtit la fondation mentale requise pour être un bon écrivain.

Que devrait-on lire ? Par quoi devrait-on commencer ? Combien de fois un écrivain ambitieux devrait-il prendre un bon livre entre ses mains ?

Eh bien, chacun devrait lire quelque chose qui lui plaise, quelque chose qu’on trouve intéressant. Ceux qui lisent des choses amusantes ou intéressantes ont une meilleure chance d’être capables d’écrire quelque chose d’une aussi bonne qualité.

Toute lecture ennuyeuse ou sèche n’est pas recommandée à lire, mais lire quelque chose de substantif d’un bon auteur, ou chroniqueur, constituera une bonne séance d’entraînement.

La lecture est une aptitude, non pas un talent, et elle peut être développée par la pratique pour ceux qui ne sont pas les meilleurs des lecteurs.

Comme règle générale, en attendant d’être englouti dans sa propre écriture et ne plus avoir le temps de lire quoi que ce soit d’autre, chacun devrait toujours avoir au moins un livre qu’il compte finir de lire.

Livre de fiction ou d’éducation, lire toujours quelque chose d’agréable améliorera les capacités de lecture, et de ce fait, les capacités d’écriture aussi.

Eventuellement, on sera capable de repérer ses propres fautes dans son écriture, et peut-être même dans l’écriture des autres à travers la pure pratique.

Toute personne qui se déciderait à ne pas lire n’aura aucune espérance d’être capable d’écrire assez bien pour être louable.

2- Apprenez à conter l'histoire

Il est important aussi d’apprendre les bases du conte, et l’une des meilleures façons à part la lecture avec avidité c’est de regarder les films ou la télé.

Au moment où les livres comportent généralement plus de substance et de profondeur que des médias regardables, regarder des émissions télé bien écrites ou de bons films peut aider à développer de bonnes habitudes de conteur d’histoire et peuvent contribuer à savoir comment créer un flux d’écriture d’histoire décent.

Regardez des émissions qui sont amusantes, passionnantes, divertissantes, celles qui gardent le spectateur sur le devant de son fauteuil, celles qui ont un bon timing et un bon dialogue.

Toutes ces choses peuvent s’appliquer sur un écrivain qui débute. Aux Etats Unis, la personne moyenne regarde beaucoup la télé juste comme elle est, mais combien la regardent-ils dans l’objectif d’analyser comment l’histoire est contée ?

Regarder un bon film avec l’intention de le disséquer mentalement peut apporter beaucoup à ceux qui cherchent à devenir un bon conteur d’histoire, et ceci est en général plus rapide à étudier que de voir dans d’autres livres pour avoir les mêmes astuces.

3- Choisissez vos influences

L’étape suivante de ce parcours pour devenir un écrivain est de choisir de bonnes influences. Tout comme dans l’art de l’illustration, les auteurs qui nous intéressent vont en fin de compte donner forme à notre propre style d’écriture.

Choisissez les auteurs de vos livres préférés et lisez les souvent. N’en volez jamais rien, puisque ceci est un énorme interdit, mais lire et étudier comment ils écrivent, comment ils structurent les choses et font fluctuer diffèrents éléments, peut aider à développer un style unique.

Il y a ceux qui ont automatiquement leur propre style et savent comment ils veulent écrire. Mais pour la plupart, ce n’est pas le cas, et le style est quelque chose qui doit être développé avec le temps.

4- Chassez le trou noir de l'écrivain (ou blocage de l'écrivain)

L’un des plus grands et menaçants des obstacles pour les écrivains aussi bien expérimentés que débutants est la malédiction du blocage de l’écrivain (le trou noir.)

Il y a des jours où l’auteur ; d’habitude au début d’un nouveau chapitre ou article, semble tout simplement ne pas pouvoir former une pensée assez cohérente pour écrire, c'est un passage à vide. L’une des choses les plus difficiles pour un nouvel écrivain c’est de commencer.

Quel est le remède pour ce problème frustrant ? En fait c’est assez simple : commencer et c’est tout.
 Tout ce dont on a besoin de faire c’est de commencer à écrire un truc, ça peut être tout et n’importe quoi. Si rien ne vient à l’esprit, commencez à écrire quand même, au hasard.
Et à partir de là, continuez jusqu’à ce que le blocage mental commence à se dissiper.

Ca peut être surprenant de voir à quel point quelqu’un peut bien faire alors que quelques moments plutôt cette même personne ne savait désespéramment pas quoi faire.
Il y a des chances, que ce qui a été écrit pour commencer ne soit pas assez bon pour être gardé. Dans ce cas, il suffit que vous y reveniez et le répariez.

Cela dit, dans d’autres cas ça pourra générer beaucoup de nouvelles idées et concepts tombés directement du ciel. Parce que lorsqu’on fait l’expérience du blocage de l’écrivain, le seul moyen de le dépasser c’est d’atteindre une zone se trouvant au-delà des limites de sa propre conscience, penser au-delà de la boite pour ainsi dire.

Dans cet état mental, il y a des occasions où apparaît une écriture vraiment brillante, qui n’aurait pas pu surgir de la pensée autrement.
Dans ces circonstances donc, le blocage de l’écrivain peut se révéler l’ami d’un auteur plutôt que son ennemi. Sauf que d’habitude, il est effectivement l’ennemi, alors le meilleur moyen de le traverser c’est de lui rentrer en plein dedans.

5- Combien devrait-on écrire ?

Il est facile de n’écrire que lorsqu’on le sent. Au moment où ça rend l’écriture plus facile et nous fait échapper habituellement au défi de savoir quoi écrire, ça ne développera pas de bonnes habitudes d’écriture.

On devrait écrire un petit quelque chose chaque jour, peu importe à quel point c’est court. Ecrire simplement toutes les idées qui viennent à l’esprit pendant la semaine peut aider à soulager un certain poids du cerveau, et servir dans de futures sessions d’écriture.

Un seul paragraphe par jour peut réaliser assez de progrès pour garder une pensée fraîche et maintenir une vitesse de croisière dans sa propre écriture. Parfois, il est facile de s’installer avec l’intention de n’écrire qu’un tout petit peu, à la fin on finit par écrire bien plus que ce qu’on avait prévu.

Alors consacrer seulement une demi heure par jour pour écrire constitue un bon exercice, de peur d’attraper la rouille ou que les concepts commencent à disparaître de la mémoire.

6- Quoi écrire?

Maintenant que nous avons fait le tour des principales démarches pour apprendre comment écrire, on peut maintenant se pencher sur les défis de savoir quoi écrire. Ce n’est pas le but de cet article de donner au lecteur des idées sur quoi écrire, mais plutôt comment développer ses propres idées.

La plus évidente et la plus banale des astuces c’est d’écrire ce qu’on sait. Si on écrit d’expérience ou sur quelque chose qu’on ressent très fort et qu’on connaît à fond, cela rend l’écriture plus facile et rend l’écrit plus vraisemblable et lui évite de paraître distant ou impersonnel.

Qu’en est-il de ceux qui veulent écrire tout simplement sur quelque chose qui les intéresse mais dont ils savent très peu de choses ? Ca arrive beaucoup trop souvent, malheureusement.

Cependant, la vérité sur ce point c’est qu’on peut écrire sur quelque chose qu’on ne connaît pas forcément au début.
La meilleure idée reste d’en savoir assez pour écrire sur le sujet le moment venu.

C’est pourquoi il est important d’effectuer une recherche suffisante sur un sujet pour écrire d’une manière convaincante. Savoir juste les fondements d’un sujet peut rendre votre écriture tellement vraisemblable et utile surtout, et améliore tellement la qualité de votre écrit.

7- Ecrivez avec originalité

Peu importe quel sont les idées qu’on peut avoir, et peu importe combien d’autres personnes ont pu utiliser des idées similaires dans le passé, il est important d’écrire d’une manière originale.

De nos jours, trop d’histoires sont de pâles copies carbonisées les unes des autres, ou des montages illégitimes d’œuvres à succès populaires. Certains copieurs vont loin, tandis que que d’autres se retrouvent rejetés.

C’est difficile de trouver un concept original, puisque tout a déjà été fait et refait dans une forme ou dans une autre. Mais si un vieux concept peut être présenté sous un jour nouveau ou d’une manière tout à fait différente, ça peut rendre l’œuvre intéressante pour le lecteur, et amusante pour l’écrivain.

Certaines originalités de l’écriture concernent le style, mais la plupart du temps il s’agit de la structuration d’une histoire et de ses concepts en une manière qui est au moins un tout petit peu différente.

Lancer quelques virages et tournants au lecteur assurera que l’œuvre reste séparée de l’amas des productions qui manquent tout à fait d’originalité et d’inspiration et qui habitent dans les étagères des librairies ces derniers temps.

Cela dit, peut être que le concept le plus important et qui arrive lorsqu’on ne fait que diviser ce que nous écrivons c’est justement d’écrire pour soi-même. Les auteurs doivent écrire pour eux-mêmes et non pas exclusivement pour le bonheur du lecteur.

Lorsqu’on trouve des idées, on ne devrait pas se poser cette question ‘qu’est-ce que les gens aimeraient lire ?’ Ceci aide l’auteur à écrire avec une certaine passion et intérêt, et ça se verra dans l’œuvre définitive et poussera les autres à devenir aussi passionnés et intéressés par l’œuvre que l’auteur lui même.

Pour finir, et tout spécialement lorsqu’ils écrivent des livres, les écrivains qui écrivent en s’imaginant qu’ils sont le lecteur en même temps, ont généralement les meilleurs résultats.

Voilà, c’est presque tout pour cette introduction au monde de l’écriture. Les deux choses les plus importantes sont savoir comment écrire et savoir quoi écrire. J’espère que cet article aura pu aider à diriger un auteur ambitieux vers la bonne voie. Bonne chance et bonne continuation !

 

 

 

Pour écrire histoire courte efficace il faut que vous appreniez à construire une sorte de squelette de base en utilisant le scénario, le thème, les personnages, le dénouement et la conclusion.

Les histoires courtes créatives et originales, sans se ressembler entre elles, ont toutes en commun une structure de base qui leur permet d’être efficaces. Elles entraînent dans la lecture, et sont amusantes ou profondes. Ceci implique l’apprentissage par l’auteur de certaines aptitudes basiques qui permettent un écrit qui a du succès. Une fois ces aptitudes développées, vous pourrez explorer plusieurs façons de les utiliser, ou même de briser les règles. Mais comme tous les artistes sérieux le savent, on doit d’abord connaître les règles avant qu’il nous soit possible de les briser.

Le premier brouillon plein de passion

Au début, l’écrivain doit avoir à la fois la passion et la patience. Lorsque vous écrivez, vous quittez le territoire du banal.

 

 Le premier brouillon de votre histoire ne devrait suivre aucune règle nécessaire, mais il devrait plutôt être un torrent de mots.

 

Croyez en ce que vous êtes en train d’écrire. Explorez votre royaume intérieur, et arrachez les mots de votre chagrin, plaisir, joie, colère et douleur.

 

 Décrivez concrètement et précisément ce que vous voyez avec votre vision intérieure, comment vous vous sentez et ce qui vous arrive.

N’écrivez pas à partir de votre sens du devoir. Les bons écrivains n’essaient pas d’enseigner une leçon, ou d’être socialement ou politiquement corrects.

 

Il est beaucoup plus facile de censurer notre bon écrivain, affin de projeter mentalement nos mamans ou proches qui nous guettent par-dessus nos épaules.

 

Un premier brouillon devrait s’étaler sur la feuille spontanément, bourdonnant de jouissance de l’énergie créative, sans prendre en compte la forme ou la qualité du contenu.

 

Alors que vous apprenez à écrire, les histoires tenderont à se donner forme elles-mêmes dans le premier brouillon, puisque les règles font désormais partie de la nature de l’auteur, mais l’écrivain débutant ne devrait pas se préoccuper si son premier brouillon est tout en désordre.

 

 Apprendre à écrire une histoire courte efficace, est identique à tout autre genre d’apprentissage : un enfant est tout tremblant sur une bicyclette à ses débuts, aussi, il trace son nom avec de gigantesques et grossières lettres. Il en est de même dans l’art d’écrire les histoires courtes.

Les révisions

Une fois que vous aurez écrit votre premier brouillon, ce serait une très bonne idée de laisser votre histoire reposer.

 

Quelques jours, ou encore quelques semaines. C’est facile d’adorer sa propre écriture, tout comme chacun de nous aime sa propre façon de chanter, même si les autres ne supportent même pas d’écouter parfois ! Alors attendez un petit moment.

Lorsque vous reviendrez à votre histoire pour sa première révision, commencez à remarquer un certain nombre de choses.

 

Votre histoire contient-elle les éléments de base ? A-t-elle un scénario vraisemblable ?


 Quel en est le thème, ou le sujet de l’histoire ? Les personnages sont-ils réalistes ? Comment le scénario rend-t-il le point culminant, là où tout est résolu dans le dénouement ?


La conclusion est-elle satisfaisante ?

Les éléments de base:

Le scénario

Il réfère aux prémisses et à l’action qui ont lieu dans une histoire. Un scénario traditionnel requiert un conflit, et il existe toutes sortes de conflits qui peuvent être utilisés.

 

Ceci inclut les conflits entre les gens, des conflits intérieurs concernant les décisions, conflits entre l’obligation et le désir ou même le bien contre le mal.

 

Soyez conscient des conflits dans votre histoire. Aident-ils, font-ils avancer le scénario ?

 

 Le scénario est-il crédible en termes de motivation des personnages ?

Le thème

Le thème réfère au sujet que vous exprimez dans votre histoire. Ceci pourrait être très subtile.

 

 Le point résulte-t-il naturellement du développement du scénario, ou a-t-il l’air d’être forcé ou « imploré » ?

 

 Les histoires efficaces s’expriment elles même sans qu’on ait un sentiment de didactisme, ou qu’on nous fait une leçon de morale ; au lieu de ça, la leçon de l’histoire se trouve au cœur du scénario et le développement des personnages se déroule de façon naturelle, et donc avec puissance.

Les personnages

Dans les histoires qui marchent, les personnages sont bien plus que de simples marionettes avec des mains en bois.

 

Lorsque vous lisez votre premier brouillon, intéressez vous à la motivation de vos personnages. Réagissent-ils en proportion des traits que vous leur aviez donnés ?

 

Parlent-ils naturellement ? Ou le dialogue sonne-t-il comme si un comédien le lisait ?

 

Ce serait une bonne idée d’écrire une histoire pour vos personnages, qui serait connue uniquement par vous, et qui ne serait pas nécessairement exprimée dans l’histoire.

 

Un écrivain devrait en savoir davantage sur chacun de ses personnages, plus qu’il ou elle n’en dévoile. Ceci crée autour de chacun des personnages une aura de mystère et de crédibilité.

Le dénouement

« Denouement » chez nos amis anglophones, il se réfère à la façon avec laquelle les conflits arrivent à un point culminant dans le scénario et comment ils se concluent.

 

La courte histoire -qui marche- s’occupe de ce point délicatement, puisque c’est habituellement là où le thème implicite soit brille, soit échoue.

 

Les conflits se résolvent-ils eux-mêmes dans l’histoire ou pas ? Si on est perdu, ne sachant pas quelle direction le conflit a pris, l’histoire ne marchera probablement pas.

La conclusion

Comment l’histoire se conclue-t-elle ? Le personnage a-t-il changé de quelque façon qui soit ? A-t-il apprit quelque chose de la résolution du conflit ou pas ?

Rapprocher les éléments

Une fois ces éléments établis dans votre histoire courte, reprenez depuis le début et effacez tout mot, paragraphe ou page qui ne leur apportent aucune contribution.

 

Vous pourriez avoir une magnifique description d’une ville sur la deuxième page mais qui n’a rien à voir avec l’histoire. Soyez sévère, gommez-là.

 

Peut être un passage avec une action trépidante brillamment illustrée sur la page 3, qui ne trouve malheureusement pas sa place et qu’il faudra éliminer, puisque ça ne contribue pas aux éléments de base.

 

Croyez-le ou pas, votre histoire s’en portera bien mieux sans eux, et sera plus facile à lire pour les autres, devenant ainsi un puissant véhicule d’expression artistique.


Une histoire courte n’est pas une nouvelle ; elle est bien plus proche d’un poème, où chaque mot et phrase comptent. Et vous rendrez ça possible en éliminant tout ce qui est superflu.

Laissez les autres lire votre histoire courte
Ecoutez aux conseils des autres.

 

Si beaucoup de personnes sont distraites par une expression que vous adorez, pensez à la changer. N’ayez pas peur de réviser.

 

Vous êtes le créateur de l’œuvre, l’écrivain, et vous avez en vous le pouvoir de produire quelque chose de merveilleux.

 

Ceci veut dire « révision », qui n’est pas un acte de mutilation, mais de création, même si ça vous fait éprouver une sorte de douleur qui n’est heureusement que temporaire.

Relisez votre histoire avec un esprit critique lorsque vous êtes dans de différents états d’esprit, et réécrivez-là selon ces différents états.

 

Une histoire qui marche ne se contente pas juste de « se produire », mais elle est aussi le fruit de la réécriture et de la révision.

 

Vous découvrirez que vous la verrez différemment et trouverez différentes choses nouvelles lesquelles vous aurez envie d’ajouter de nouveaux éléments selon vos différents états d’esprits.

Conclusion

Une fois que vous aurez assimilé les bases, vous pourrez travailler avec votre propre style et votre voix unique. Mais ça viendra avec le temps. L’écriture d’histoires courtes demande des aptitudes ainsi qu’un tempérament artistique ; vous devez d’abord acquérir ces aptitudes avant de les transformer en œuvres d’art.

 

Comment développer votre style d'écriture

L’une des choses dont vos lecteurs se rappelleront le plus après vous avoir lu, ce ne sont pas tellement les concepts sur lesquels réside votre travail.

 Lorsqu’on lit une histoire, en général, ce n’est pas le scénario ou les personnages eux-mêmes qui créent le suspens, la joie ou la tristesse. Non. L’élément le plus important dans votre écrit c’est la façon avec laquelle vous écrivez ; il s’agit de votre propre style d’écriture.


Vous pouvez imaginer un scénario très intéressant, et vous retrouver au bout de quelques pages écrites, avec quelque chose qui ne vous motive vraiment pas. Par contre, avec un scénario banal, du genre celui qui a été ressassé des centaines et des centaines de fois, vous pouvez en faire une petite merveille. Mais qu’est-ce qui fait la différence entre ces deux résultats ?


La différence qui existe entre écrire d’une belle manière et écrire d’une façon pauvre, dépend directement de votre style d’écriture personnel. Beaucoup de personnes voudraient tellement améliorer leur style d’écriture (j’en fais partie,) et il est vrai que ce n’est pas évident, cela dit, c’est loin d’être impossible, et heureusement d’ailleurs.


En fait, pour développer votre propre style d’écriture, vous ne serez pas obligé de suivre à la lettre, des règles prédéfinies. Personne ne possède un style d’écriture « faux », comme personne n’en possède un qui soit « juste ».


Votre style d’écriture personnel est tout simplement une compilation des choses sur lesquelles vous aimez écrire et vos méthodes personnelles que vous utilisez pour écrire. Certaines personnes ont un style d’écriture très fertile et une plume assez abondante.

D’autres se contentent du strict minimum, en ne se concentrant que sur les points essentiels de leur écrit, sous forme d’idées assez brèves et précises. Vous pouvez tomber soit dans la première catégorie, soit dans la deuxième, mais dans la plupart des cas, vous vous retrouverez quelque part entre les deux avec votre style. En fin de compte, le plus important ce n’est pas d’apprendre un style, mais plutôt trouver votre propre style et le développer.


Voici quelques astuces pour vous aider à maitriser votre style d’écriture.


La plupart des gens écrivent de la même façon avec laquelle ils parlent. Ceux qui n’utilisent pas de grands termes ou expressions lorsqu’ils parlent à leurs amis, ont tendance à avoir un style d’écriture tout aussi simple. Les gens sarcastiques quant à eux, sont plus enclins à écrire d’une manière sarcastique.

Ce n’est pas toujours le cas, mais en général, si vous essayez d’écrire en empruntant un ton complètement différent de celui avec lequel vous avez l’habitude de parler, alors votre écriture aura l’air moins naturelle, moins sincère.


Une fois de temps en temps, essayez de vous lire vous-même. Vous sentez-vous à l’aise lorsque vous lisez à haute voix ? Vous sentez-vous à l’aise lorsque vous parlez de cette manière ?
Si ce n’est pas le cas, essayez d’écrire ce passage de la manière avec laquelle vous parleriez en temps normal.


Evitez surtout d’écrire sur des sujets que vous ne connaissez pas. Si vous essayez d’écrire un drame politique, par exemple, alors que vous n’avez aucune expérience préalable dans ce domaine, il y a de grandes chances à ce que vous donniez l’impression de vous forcer, ou alors d’être carrément à côté de la plaque.

Bref, tout ce qui vous empêche d’être à votre aise dans votre écriture, finira tôt ou tard par se voir clairement à travers votre style d’écriture.

 

 

 

 Votre style d’écriture, ou la manière avec laquelle vous vous exprimez, se développe naturellement avec le temps. Il s’agit d’une combinaison de votre personnalité, vos choix de lecture, et dans une certaine mesure, des décisions que vous prenez consciemment lorsque vous écrivez.




D’abord, vous ne devriez pas trop y penser, car comme on l’a déjà vu précédemment, ça altérera le naturel de votre propre style.


Ensuite, il faut lire –et lire beaucoup-, affin de nourrir votre style personnel d’écriture. Lisez avec gourmandise, et lisez « en profondeur ». Lisez les grands classiques, car ce sont vos meilleurs professeurs dans le développement de votre propre style.


Ceci dit, si vous hésitez à lire des ouvrages de genres différents par peur d’altérer votre style d’écriture personnel, comme de la science fiction par exemple, alors n’ayez aucune crainte, vous pouvez en lire autant que vous le désirez, ça ne peut que vous enrichir.

 

Donc souvenez-vous ; lisez tout ce qui vous plait, tout ce dont vous avez envie de lire, sur tout sujet qui vous intéresse, et dans n’importe quel genre littéraire. C’est important pour développer un style d’écriture personnel et unique.


Ecrivez.

Aucun exercice ne peut remplacer le simple fait d’écrire autant que vous le désirez. Si vous projetez de vous faire publier, oubliez tout ça, et donnez-vous le temps de vous réaliser vous-même, à travers votre propre style d’écriture.

 

 Laissez la publication pour plus tard.
Essayez vous à des genres différents. Ecrire de la poésie, par exemple, vous permettra d'apprendre beaucoup de choses.


Lorsque vous écrivez, ne laissez pas les questions relatives à vos influences vous perturber. Laissez vous aller en écrivant, et si jamais vous n’êtes pas satisfait de ce que vous avez écrit, ne vous en faites pas et continuez d’écrire.

 

 Dites vous bien que votre style n’arrêtera pas de s’améliorer, aussi longtemps que vous continuerez à écrire comme vous le sentez, et à écrire comme vous l’aimez.


Utilisez les mots qui vous viennent à l’esprit spontanément, et naturellement.

Même si vous devriez faire des efforts particuliers affin d’enrichir votre vocabulaire, contentez vous d’écrire avec des mots que vous prononcez dans la vie de tous les jours. Si jamais vous utilisez un terme ou une expression particulière dans le seul but d’impressionner votre lecteur, vous risquez de mal l’utiliser ou de l’employer dans un contexte totalement inapproprié.


Ecrivez avec clarté.


Par votre écriture, votre objectif est de communiquer. Veillez à ce que chaque phrase soit aussi directe et aussi simple que possible.

 

 Facilitez la compréhension à vos lecteurs, c’est primordial si vous voulez leur offrir une lecture agréable et reposante. Une écriture maladroite cassera immédiatement le charme de votre histoire imaginaire, alors n’oubliez pas d’écrire avec clarté.


Soyez précis.

Une écriture détaillée et précise donnera de la vie à vos textes. Faites votre possible pour choisir les bons mots pour vos descriptions.

 

Faites quelques petites recherches si nécessaire, documentez-vous. Il est très important d’être en mesure d’utiliser les noms et les verbes les plus appropriés.

 

 

 

Pour améliorer votre style d’écriture, vous pouvez diviser votre écriture en plusieurs étapes.

1- La pré-écriture,
2- L’écriture de votre premier brouillon,
3- La réécriture.

La pré-écriture

C’est une bonne idée de commencer par cette étape avant d’écrire votre premier brouillon ; la pré-écriture consiste à s’amuser à écrire tout plein d’idées concernant votre présent projet, mettre toutes vos idées sur papier, pour les trier ensuite et les organiser sous forme de plan.

Ceci vous évitera de vous perdre dans une désorganisation totale des différents éléments de votre histoire. La pré-écriture est une sorte d’échauffement avant l’écriture elle-même, ça vous mettra bien plus à l’aise quand vous commencerez à écrire, car vous aurez visualisé à l’avance le trajet que vous allez parcourir. Alors ne vous précipitez pas, et donnez vous le temps de penser à ce que vous voulez écrire et tout organiser l’avance.

Il est très important d’écrire au moins en deux étapes : écrire un premier brouillon, puis passer à la réécriture après une certaine période, le temps de laisser vos idées mûrir. Ceci parce qu’un premier brouillon est rarement probant, et à moins d’avoir des aptitudes innées, vous aurez besoin de procéder à une réécriture, qui donnera une forme plus claire à votre écrit, avec bien plus de précision, et avec un style d’écriture plus abouti. Peu importe votre niveau, vous pourrez voir la différence.

Donc n’oubliez pas de respecter au moins ces trois étapes d’écriture : 1- pré-écriture, 2- écriture et 3- réécriture. Ces étapes sont très importantes dans la formation de votre style d’écriture, et par la pratique, vous vous améliorerez de plus en plus, et votre style d’écriture continuera d’évoluer.

Habitudes d’écriture.

Vos habitudes d’écriture ont une influence directe sur votre style d’écriture. Vous êtes vous déjà posé la question : à quelle heure de la journée suis-je le plus productif ? Tôt le matin, très tard le soir ? Et où suis-je le plus à l’aise, le plus inventif lorsque j’écris : en plein air dans le jardin, dans le métro, ou alors enfermé au fond de ma chambre (ou de mon bureau) ? En prêtant attention aux moments et lieux très précis où vous avez le plus de plaisir à écrire et où vous êtes le plus inventif et le plus productif, vous pourrez mieux planifier vos séances d’écriture en fonction de vos désirs et besoins. Le résultat : votre style d’écriture sera « optimisé » si l’on puis dire, et vous aurez l’avantage de vous améliorer deux fois plus rapidement.

 

 

 

Ecrire un livre, cinq obstacles à éliminer

 

Le plus dur quand vous écrivez un livre c’est de commencer, continuer à écrire et surpasser les limites imposées par la compétition existante dans votre domaine. Mais ce qui accentue cette impression, ce sont en fait cinq obstacles majeurs qui ont l’air d’être insurmontables :

1- L’inertie
2- La peur
3- Ne pas avoir le temps
4- Une motivation vacillante
5- Un engagement flou


Bien sûr, aucun de ces obstacles n’est vraiment insurmontable. Voici quelques stratégies simples qui pourront pulvériser ces obstacles qui entravent votre projet d’écrire un livre.

Ecrire un livre, obstacle premier : L’inertie

L’inertie tend à naître dans l’écart existant entre l’idée et son application. Les idées semblent surgir à la conscience pratiquement sans effort, mais en parallèle ce n’est pas le cas pour les livres écrits et finis. Pour arriver à traverser cet écart qui prend de plus en plus d’ampleur entre ‘l’idée et le livre’ et son exploration complète en mots, vous aurez besoin d’une liste d’étapes spécifiques simples qui vous mèneront là où vous voulez arriver.

 

Procurez vous d’abord un registre ou un bon carnet pour toutes vos notes concernant votre livre, premiers brouillons, croquis et autre gribouillages.

Votre liste pourrait ressembler à quelque chose comme ce qui suit :

1- Ecrire des notes dans mon journal sur la raison ou le message de mon livre
2- Ecrire toutes les idées de titres qui me viennent en tête
3- Ecrire brièvement les différents sujets de mes futurs textes sous forme de listes
4- Marquer les idées qui auront besoin de sources et sujets de recherche
5- Ecrire les sujets des différents chapitres, aussi bien que les idées de titres
6- Ordonner les différents contenus textuels à l’intérieur de chaque chapitre
7- Rechercher des livres déjà existants dans le même domaine spécifique de mon livre
8- Aménager un espace qui m’est spécialement réservé pour écrire
9- Réunir des livres similaires au livre que je voudrais écrire (pour avoir de l’inspiration et aussi pour les prendre comme modèles d’organisation, de clarté et d’autres critères)

Une fois que votre projet d’écrire un livre est lancé, c’est une bonne idée de continuer à lister des étapes d’écriture, mais d’une manière toujours plus spécifique et détaillée (c'est-à-dire : trouver des citations correctes d’auteurs, repérer des passages textuels portant sur les ambiguïtés du temps, trouver des données à propos de l’été dernier, et ainsi de suite.)
En vérité, il est absolument impossible d’ « écrire un livre ». Vous ne pourrez effectuer qu’un seul pas spécifique à la fois vers l’accomplissement d’un manuscrit de livre achevé.

Ceci pourrait paraître aberrant, pourtant presque tout le monde oublie ce fait. Ensite ils se retrouve inutilement accablés par la perspective de réaliser cette énorme tâche insurmontable qu’est « écrire un livre ».

Peu importe à quelle étape vous en êtes actuellement dans votre projet d’écrire un livre, il existe une étape suivante. La manière la plus efficace et la plus motivante pour continuer d’écrire un livre c’est de diviser chaque étape en cinq ou dix sous-étapes d’écriture. Vous avez besoin de savoir, exactement et précisément, ce qu’est chaque étape, pour pouvoir élaborer mentalement la façon dont vous allez la finir. Pensez à votre liste d’écriture comme à une sorte d’outil d’ « anti-accablement ».

Ecrire un livre, obstacle deuxième : La peur

Il est pratiquement indéniable, si un projet ne cause pas le moindre symptôme de peur (Serais-je vraiment capable de mettre la chose sur pied ?), que ça ne représente finalement pas un défi assez stimulant ou intéressant pour maintenir le niveau d’implication que vous aurez besoin de sentir pour pouvoir le voir aboutir jusqu’à la fin. Mais dites-moi donc, comment vous débrouillez-vous lorsque vous vous retrouvez à vous enfuir des tâches de l’écriture de votre livre ? Et que le simple fait d’y penser provoque chez vous des sentiments d’accablement de peurs, de doute de vous-même et … d’épuisement soudain ?

La réponse est si évidente, sauf que la plupart d’entre nous peuvent difficilement la trouver. Plongez dedans. Impliquez-vous dans le vrai travail à fournir. La peur disparaît immédiatement lorsque votre attention est engagée par le travail à portée de main. C’est la même chose qui arrive à l’attention d’un petit bébé : il est en train de pleurer, quand le tout petit chaton des voisin fait son entrée : les larmes s’arrêtent comme par magie, parce que l’animal à capturé toute son attention, si bien que le bébé en a complètement oublié de pleurer.
Centrez votre attention sur l’accomplissement de la prochaine étape de votre liste. Ainsi, la peur, le doute et cet épuisement terrible vont se dissoudre (au moins pour le court terme ; quand ils reviendront canalisez simplement votre attention immédiatement sur l’étape suivante, une fois de plus)

De plus, gardez toujours en tête la raison principale pour laquelle vous vouliez écrire un livre. Est-ce de vouloir communiquer un message, de s’engager dans une quête, de cultiver votre talent, ou d’exprimer l’inspiration que vous ressentez lorsque vous lisez le travail d’un autre auteur ? Si vous alliez l’inspiration (votre raison d’écrire) à l’engagement, la peur n’aura plus aucune chance.

Ecrire un livre, obstacle troisième : Le manque de temps

On a toujours tellement de choses à faire, et jamais le temps de le faire. Mais ce n’est pas une raison suffisante pour ne pas écrire un livre. En fait ce n’est qu’une excuse pour contourner votre version personnelle de « manquer de temps » pour écrire un livre. Cependant, on finit toujours par trouver le temps pour faire les choses qu’on veut.

Le plus souvent, ce n’est pas le manque de temps qui est un problème, c’est surtout le sentiment que ce travail à fournir soit juste trop important par rapport aux petits moments qui nous sont disponibles par intermittence.

Prenez la stratégie suivante comme un jeu auquel vous joueriez chaque jour qui passe : réalisez l’équivalent d’une heure de travail grâce à de mini sessions de cinq à dix minutes chacune. Pendant ces sessions vous aurez contribué à votre objectif d’écrire un livre (référez vous à vos petites listes de petites tâches spécifiques à réaliser, et si jamais elle demandent trop de temps, divisez-les en deux, en trois, ou en autant de mini étapes que vous désirez.)

Par exemple, vous pourriez passer vos dix minutes de libres entre vos rendez-vous de travail –ou tout autre lieux- à écrire des notes dans votre carnet concernant le chapitre sept, au lieu de perdre simplement ce temps à attendre en ne faisant rien du tout. Ce serait en effet une excellente idée que d’avoir un carnet spécialement dédié à votre projet d’écriture de livre, et que vous emmenez toujours partout où vous irez. Ecrivez-y toutes vos notes pour référence, et pour le plaisir de voir vos futurs écrits grandir, évoluer et gagner en consistance, grâce à de simples notes.

Une fois que vous aurez atteint l’équivalent d’une heure de travail grâce aux très courtes séances, trouvez un petit moyen de vous récompenser vous-même. Cette étape est très importante. Vous avez besoin de vous sentir bien par rapport à vos efforts continuels d’ajouts de petits volumes de travail dans l’écriture de votre livre.

Ces petits ajouts s’accumulent au fur et à mesure et peuvent vous faire arriver à destination. Il est important de vous récompenser vous-même, parce que la récompense ultime ne peut apparaître que sur le long terme ; ceci représente un aspect inévitable quand on écrit u livre. Les petites récompenses, dans ce cas, sont un moyen d’apprivoiser ce long retard de gratification.

Quand vous serez capables de réserver des moments moins brefs pour écrire votre livre, assurez vous de créer des sessions pour organiser votre travail. Regardez votre montre et comptez une ou deux heures, en vous disant : « D’accord, je bosserai sur mon livre de 19h à 21h ». Par contre ce serait moins facile de dire : « Tiens, je vais passer toute la journée à bosser sur mon livre », car c’est irraisonnable et vous risquez un accablement certain. Vous devez décider des heures de début et de fin de votre travail d’écriture.

Une fois que vous aurez travaillé une heure ou toute autre durée que vous vous serez fixé, prenez une pause et récompensez vos efforts. Ensuite, repartez sur une autre session de travail limitée dans le temps, suivie d’un repos. Psychologiquement, ceci vous encourage à travailler plus, mais sans vous accabler avec la pensée de passer un moment infini à écrire votre livre toute la journée. Le plus probable, c’est que vous passerez votre temps libre de la journée à faire tout sauf écriture. Par exemple, « Je commencerai par nettoyer le garage, le grenier et la cave, puis j’attaquerai l’écriture de mon livre ».

Une dernière chose : Assurez-vous de lister ce que vous comptez faire pendant cette heure ou ces deux heures que vous avez programmé. C’est une autre manière de préparer votre mental à accomplir –d’une manière certaine- cette session de travail requise pour écrire votre livre. Après avoir accompli chaque tâche, jetez un coup d’œil à ce que vous venez de réaliser. Bizarrement, cette démarche est satisfaisante. Elle vous permet aussi de garder un aperçu ou une mémoire visuelle de toutes les choses que vous avez accomplies pendant cette période de temps de travail particulière. Une image vaut mille mots.

Ecrire un livre, obstacle quatrième : Une motivation vacillante

Parfois vous aurez le sentiment qu’écrire votre livre est la chose la plus extraordinaire que vous puissiez imaginer de faire. D’autres fois vous sentirez que bosser sur toute autre chose est juste aussi motivant. Que faire dans ce cas ?

Apprenez à reconnaître le genre de difficulté qui altère votre motivation: Soit il s’agit d’une forme de peur simple, d’un manque de confiance, soit il s’agit d’une forme sournoise d’épuisement, car vous auriez passé trop de temps à exécuter toujours les mêmes tâches d’écriture, sans assez de variations stimulantes.

Etudiez donc vos sentiments, qu’est-ce qui altère votre motivation ? S’il s’agit d’un sentiment de peur, passez à l’engagement dans le travail d’écriture associé à une motivation externe, affin de franchir cet obstacle. S’il s’agit d’un sentiment d’ennui, ou d’épuisement, essayez de trouver lequel, parmi les nouveaux aspect de travail, celui qui peut raviver votre flamme. Quel est ce truc que vous pourriez trouver amusant de faire ?

Une autre technique pour rester motivé(e) est de pratiquer le « Mantra de travail tripartite » : Même heure, Même endroit, Chaque jour. En d’autres termes, organisez vos journées de manière à ce que vous puissiez travailler au minimum pendant une demi heure d’écriture chaque jour (plus tôt dans la journée mieux ce sera,) travailler à écrire votre livre dans le même espace physique.

Vous créerez alors une sphère d’énergie productrice, non seulement dans votre espace où vous écrivez, mais aussi dans la qualité de « pratique habituelle » de travail d’écriture. Si vous répondez présent et écrivez tous les jours à la même heure, vous gagnerez une tendance naturelle à passer facilement au travail d’écriture, grâce à une mémorisation inconsciente de votre rythme de travail d’écriture. Vous pouvez tirer profit de ce phénomène pour bien progresser dans votre projet d’écrire un livre, avec bien moins d’efforts.

Ecrire un livre, obstacle cinquième : Un engagement flou

Votre engagement à écrire votre livre est votre objectif primordial, car c’est ce que vous souhaitez réaliser le plus, en voyant votre livre entrer en compétition avec les autres.

Parfois, certains commencent à travailler sur l’écriture d’un livre avec une idée vague sur leur raison principale. C’est alors qu’ils souffrent d’une amnésie aigue à propos de ces vagues raisons pendant les inévitables périodes de faible énergie et, donc, d’un engagement et intérêt faibles.
Pour protéger votre projet et votre engagement envers ce dernier, préparez une phrase précise expliquant pourquoi vous voulez écrire votre livre. Quels sont les points que vous voulez réaliser, et pourquoi voulez-vous les réaliser ? Soyez aussi précis que possible. Puis affichez vos raisons visiblement dans votre espace de travail, ainsi que sur la couverture de votre carnet d’écriture.

Si vous trouvez que vous avez dépassé et multiplié vos raisons d’écrire un livre par rapport au premier jour, parce que votre sujet aura évolué au fil des premiers chapitres, alors vous n’avez qu’à réécrire simplement votre phrase d’objectif premier. Ceci dit, restez lucide concernant ces raisons. Cela vous permettra de conserver votre énergie et enthousiasme intérieurement (ce qui vous motive,) ce qui constituera finalement votre livre.

Ecrire un livre n’est peut être pas « facile », mais très gratifiant, ça pourra vous offrir plus de récompenses que toute autre activité. Pour commencer à écrire un livre, continuer de l’écrire et franchir la ligne de vos compétiteurs, rappelez vous toujours qu’il existe des solutions pratiques et faciles pour éradiquer l’Inertie, la Peur, le Manque de temps, la Motivation vacillante et l’Engagement flou, d’une manière littéralement instantanée.

 

Les écrivains qui réussissent, qui créent en abondance :

1) Ecrivent tous les jours. Ils font ça CHAQUE jour. Ils s’asseyent, ils s’ouvrent leurs veines, et saignent dans leurs ordinateurs. Oui, ça peut faire mal, mais si vous ne maintenez pas ce genre de régularité, la rouille se glissera en silence. La connexion entre le cœur, l’esprit et les doigts est rompue. Et on confond la lutte avec notre état naturel.

2) Lisent chaque jour. La lecture c’est amorcer la pompe. C’est modeler les comportements de la réussite. C’est enrichir son vocabulaire, c’est étudier les intrigues et les peintures des personnages, et amuser les petits anges et démons du subconscient qui feront en réalité tout le travail de fond. Ne négligez jamais la lecture.


3) Etablissent les délais et les quotas. Il y a une certaine quantité de travail qui doit être accomplie, quotidiennement. Ca n’a pas besoin d’être une quantité énorme ; une page par jour créera un livre par an !

4) Se créent un espace d’écriture, un endroit où ils se sentent à leur aise. Ceci est à la fois un espace physique (un bureau) et un espace psychologique (créé de musique, posters, objets familiers, etc.) Il devrait aussi être un lieu . temporel ; une période spécifique de la journée ou de la nuit où ils écrivent.

 


5) Ont des objectifs spécifiques.
Ils se sont engagés à être des écrivains professionnels. C’est ainsi qu’ils se définissent, et ils ne l’oublient jamais. Si vous acceptez cette définition, alors vous DEVEZ vous comporter comme un écrivain professionnel, au quotidien, sinon, ça vous causera un malaise émotionnel. Ils sont prêts à accepter cette petite tape amicale.

6) N’écoutent pas à ces voies négatives qui sont dans leurs têtes. Chacun les a dans la sienne. Les voies vous disent que vous ne pouvez pas, que vous ne devez pas, que ce n’est pas assez bon. Vous devez trouver un moyen pour dire à ces voies de la fermer un peu, pour les ignorer, ou pour les faire taire. Toute activité basée sur la progression vous aidera ici : méditation, Thaïchi et exercices de respiration, yoga, faire du jogging, arts martiaux… la liste est illimitée. Trouvez vous en une.

7) Se sont engagés pour le long terme. Ils savent que s’ils passent une heure ou trois heures par jour, chaque jour, pour une décennie, ils bâtiront leur carrière.

S’exposent à la critique et au rejet. En d’autres termes, ils FINISSENT leurs projets, puis SOUMETTENT ces projets achevés aux éditeurs et agents.

9) Incorporent d’autres personnes dans leur groupe de "master mind." Les écrivains qui réussissent connaissent d’autres écrivains. Et lecteurs. Et éditeurs. Et agents. Ils se prennent d’amitié pour eux, reçoivent des réactions venant de leur part.

 

ce sont leurs "brain-trust" (groupe de spécialistes qui les secondent.) Les écrivains qui ne réussissent pas se cachent dans leurs bureaux, ne finissent jamais leur travail, ne l’envoient jamais affronter le risque d’être rejeté.

10) S’arment du C.Q.C ; ils oeuvreront Coûte Que Coûte pour réaliser éthiquement leur rêves, pour être les meilleurs qu’il leur est possible d’être. Ils n’abandonnent jamais. Ils savent que le succès est moins basé sur le talent ou "ceux que vous connaissez" que sur la persistance, le dur travail, et l’honnêteté.

Il y a plus de distinctions, mais il ne me reste plus de temps ; je dois commencer à travailler sur le livre vingt et un !

 

 

Création de personnages

Création de personnages: Qu'est-ce qui fait qu'une histoire fait tilt dans la tête du lecteur?

Communément, c’est possible en incorporant un développement de personnages plus riche et plus de dialogues. Il s'agit de la façon avec laquelle un personnage est décrit dans l'oeuvre, souvent en quelques mots seulement, et qui permet à ce personnage de se démarquer des autres.

Pour vous aider à créer vos personnages, je vous avais concocté une liste de questions essentielles dont les réponses serviront à dresser le profile de chacun de vos personnages, jetez un coup d’œil sur mon poste précédent.

On pourrait comparer la création de personnages avec le mélange des couleurs en peinture; par exemple, en mélangeant le rouge et le jaune on obtient l'orange, puis on recherche les bonnes nuances dont on a envie (selon qu'on ajoute plus de rouge ou de jaune, du blanc, une couleur sombre, etc.)

Pour créer un personnage, il suffit d'emprunter des petits bouts et morceaux de personnes de la vie réelle, puis les mélanger et les travailler pour obtenir notre personnage, en nuançant les tempéraments et les caractéristiques comme on le veut. Exploitez votre imagination et donnez libre cours à votre créativité.

Une fois que vous aurez ébauché les principaux traits de votre personnage, vous devrez faire sentir sa présence au lecteur en le faisant connaître à travers l’action, le dialogue, et le conflit. C'est là où le profile du personnage entre en jeu.

Beaucoup de questions touchent aux activités des personnages et aux lieux où ils vont :

Comment se porte votre personnage au sein de sa famille ? A quoi votre personnage aime-t-il jouer ? Qu’est-ce qu’il aime lire ? Est-il du genre à lire un livre en entier, interrompe-t-il souvent sa lecture ? Où part-il en vacances ? Va-t-il faire du camping pendant ses vacances ou partira-t-il au parc d'attractions ? C’est quoi son endroit préféré ? Ses cachettes secrètes ? Que fait votre personnage après le travail/après les cours et en fin de semaine ?

Les réponses à ces questions sont celles qui vont révéler la personnalité de votre personnage..

Il y a aussi les questions sur son style de parler et ses expressions favorites. Ceci donne au lecteur une idée sur l'expérience du personnage, son éducation, son age et son état d'esprit. A-t-il une basse ou une haute estime de lui-même? Est-ce un ancien yéyé? Fait-il des projections sur les autres? Tous ces éléments peuvent être exprimés à travers les dialogues.

Le scénario de l'histoire peut être constitué en fournissant la réponse à cette question :Que veut vraiment le personnage, et qu'est-ce qui se dresse sur son chemin? L'essence d'un personnage est sa capacité de s'intéresser à quelque chose. Le personnage principal est intéressé par son objectif, il rencontrera un adversaire qui a un intérêt contraire : l'éloigner de cet objectif. Ceci est une manière de construire un conflit dans votre histoire, et ce conflit renforcera à son tour le scénario.

Une autre manière de créer un conflit consiste à montrer comment le personnage réagit vis-à-vis des autres ; pour vous aider, demandez vous cette question : comment le personnage est-il vu par les autres ?

Répondez aux 50 questions du post précédent affin de créer un profile pour chacun de vos personnages. Et en parcourant en suite les résultats de leurs différents profiles, vous aurez besoin de choisir soigneusement les détails à incorporer dans votre histoire.

Qu’est-ce qui poussera votre personnage à l’action et qu’est-ce qui créera des réactions chez lui ? N’essayez pas d’utiliser toute vos information à partir des profiles sinon vous finirez par accabler vos lecteurs. Mais chaque réponse à ces questions vous est précieuse parce que ça vous rappellera toujours qui est votre personnage.

 

 

Création du profile d'un personnage, 50 questions utiles

En donnant la réponse à ces questions concernant chacun de vos personnages, vous pourrez constituer leurs différents profiles de base, ce qui vous aidera beaucoup dans l'écriture du scénario, et aussi pour vous remémorer à chaque instant qui sont vos personnages. C'est parti.

1- Prénom (et deuxième prénom) du personnage, nom de famille, surnoms (pseudonymes et sobriquets)?

2- De sexe masculin/féminin? Lieu et date de naissance (jour/mois/année)?

3- Adresse; rue, ville, région, pays, et comment repérer sa maison?

4- A quoi ressemble sa maison, vue de l'extérieur, de l'intérieur?

5- La couleur des yeux? Des cheveux? La taille, le poids, et les mensurations (type de physique)

6- Qualité de la voix, style de parler, expressions favorites?

7- Caractères distinctifs ou gestuels (se ronge les ongles de la main, boite en marchant...)?

8- Style d'habillement? Vêtements favoris?

9- Instruction et expérience? Les sujets où il est le plus calé, le plus mauvais? Ses sujets de discussion préférés?

10- Historique de ses emplois?

11- Ses objectifs de carrière?

12- Les parents vivent-ils toujours? Si non, quand et comment sont-ils décédés?

13- S'ils vivent toujours, quels sont leurs expériences et carrières?

14- Qui sont les autres membres importants de la famille? (Frères et soeurs, parents adoptifs...)?

15- Comment se porte le personnage au sein de sa famille?

16- Comment va santé en général?

17- Quel est le type de sa personnalité? Son état mental? Sa nature de base?

18- Son tempérament? Son état émotionnel?

19- Ses handicaps? Peurs? Inhibitions (blocages intellectuels ou affectifs)?

20- A quoi le personnage aime-t-il jouer?

21- Qu'est-ce qu'il aime lire? Lit-il les livres en entier ou interrompe-t-il souvent sa lecture?

22- Où part-il en vacances?

23- Ses lieux favoris? Ses Cachettes secrètes?

24- Que fait-il après le travail/après les cours et en fin de semaine?

25- Quelle est la chose qu'il aime vraiment?

26- Quelle rubrique du journal lit-il en premier?

27- A-t-il jamais eu des animaux de compagnie? Expliquez.

28- Qu'est-ce qui fait rire le personnage?

29- Qui sont les gens qui aident le personnage? Qui sont ses amis? Pourquoi?

30- Qui sont ceux qui se posent en travers du chemin du personnage? Quelle genre de relations entretiennent-ils avec lui?

31- Qu'est-ce qui est important pour le personnage? Ses ambitions? ses rêves? Pour quoi?

32- Quel est le genre de choses qui dérangent le personnage? les animaux domestiques le mettent-il en rogne?

33- Comment le personnage voit-il la vie?

34- Comment le personnage se voit-il lui même?

35- Qui sont les héros du personnage? Qui sont ses idoles? Sur quelles personnes pose-t-il son regard le plus souvent?

36- le personnage a-t-il un intérêt romantique? De l'expérience en amour?

37- Quel genre de voiture conduit-il ou voudrait-il conduire?

38- Comment le personnage est-il vu par les autres?

39- Qu'est-ce qui distingue le personnage de toute autre personne?

40- Les lecteurs vont-ils aimer ou détester ce personnage? Se rappelleront-ils de lui?

41- De quoi ce personnage est-il fière?

42- A quel propos le personnage est-il embarrassé?

43- Quelle a été la plus grande joie du personnage? Son plus grand frisson ou émotion?

44- Quelle a été sa plus grande déception?

45- Quels sont ses passe-temps préférés, ses passions?

46- Quels sont les goûts du personnage: couleur préférée, musiques, livres, films, émissions télé, nourriture, parfum de crème glacée, boisson, sports, arts, genre de personnes, personnages (livres, films...), jeux, endroits, sujets de discussion, revues, animaux, blagues, groupe de musique...?

47- Dans la question précédente, qu'est-ce que le personnage aime-t-il le moins, que déteste-t-il?

48- Ecrivez une phrase qui décrit ce personnage.

49- Dans cette histoire, que veut le personnage? Obtiendra-t-il ce qu'il veut? Comment?

50- Dans cette histoire, quel est le plus grand problème de votre personnage? Comment sa situation pourra-t-elle empirer? Comment pourra-t-elle être résolue?

 

 

 

Ecrire des histoires, Le chemin vers la publication en une année

Il existe un moyen pour pratiquement garantir votre publication au bout d’une seule année. Non, ça n’a rien à voir avec l’auto publication. Cette voie n’est pas pour les dilettantes, et vous poussera à vos limites, mais ça a marché pour des dizaines de mes étudiants, et ça marchera pour vous.

Elle est basée sur les principes de l’écriture qui ont été proposés au début par deux géants du secteur de la publication ; les auteurs de science-fiction Ray Bradbury et Robert Heinlein, il y a plus de trente ans de cela. Et non, vous n’aurez pas besoin d’être un auteur de science-fiction. Peu importe l’objectif ULTIME que vous vous êtes fixé ; romans, scénarios, dramaturge, ou poète, vous pouvez adapter cette méthode. Elle est conçue pour faire face à littéralement chaque problème important que vous rencontrez ou que vous pourriez rencontrer en tant qu’écrivain.

1) Ecrivez une histoire chaque semaine, ou une histoire chaque deux semaines.

2) Lisez dix fois plus que ce que vous écrivez.

3) Mettez vos histoires dans le courrier. Gardez-les dans le courrier jusqu’à ce qu’ils commencent à vendre.

4) Ne réécrivez jamais, excepté pour des demandes éditoriales.


Voilà ! Maintenant revoyons ces étapes pour un peu plus d’explications.

1) Ecrivez une histoire par semaine, ou une histoire chaque deux semaines. Elle peut être aussi courte qu’il vous plaira. Non, peu importe si vous voulez écrire des romans, ou si vos idées tendent vers l’émergence de votre subconscient en long format. Si vous étiez un coureur novice qui s’entraîne pour un marathon, vous commenceriez par courir du côté de chez vous, n’est-ce pas ? Vous ne commenceriez pas par courir sur 26 kilomètres, ça c’est sûre ! Tout ce dont vous avez besoin de savoir pour écrire un livre est contenu dans une petite histoire, et écrire 100.000 mots en petites histoires améliorera de loin votre écriture, plus efficacement que ces mêmes 100.000 mots dédiés à un seul roman. Ecriture de script ? Avant que vous ne puissiez écrire un script, vous devez être certain que vous comprenez ce que c’est que le conte. Je veux dire VRAIMENT le comprendre, subconsciemment. Les petites histoires vous donnent une chance d’affûter vos talents. Poésie ? Bien, dans ce cas, composez un poème par semaine ! Rédaction ? Sûr ! Rédigez un article par semaine !

2) Lisez dix fois plus que ce que vous écrivez. Il n’y a rien de plus triste qu’un jeune écrivain qui ne lit pas de peur de la "contamination de son style." Ceci est une illusion personnelle totale. Un écrivain a désespérément besoin de lire tout ce dont il peut mettre la main dessus… et de ce qui est vraiment de la meilleure qualité. Personnellement, je lis un acte de Shakespeare à vive voix chaque matin, pour améliorer à la fois mon écriture et mon parler.

3) Mettez vos histoires dans le courrier. Chaque semaine, ou chaque deux semaines, une de vos histoires devrait être soumise à un éditeur qui vous paye avec de l’argent pour vous publier. Franchement, peu importe combien. L’argent est une équation très froide, quelque chose de différent que les tapes dans le dos, les bravos, les copies de contributeurs ou même les prix remportés. Lorsqu’un éditeur vous signe un cheque, il y manque les chaleureux sentiments peluchés, et un pesant "est-ce que mes lecteurs vont aimer" qui est complètement différent des acclamations ou de la critique de votre groupe ou classe d’écriture. CEUX-LA sont les réactions dont vous avez besoin : un chèque qui liquide la banque. Lancez vos histoires ! La publication Web est déjà une bonne idée dans ce contexte, aussi longtemps qu’il y aura de l’argent à en tirer. Même un centime par mot –ou moins !- est très acceptable.

4) Ne réécrivez pas, excepté pour des demandes éditoriales. Une fois votre histoire finie et initialement réécrite, poursuivez votre chemin. Ne réécrivez pas éternellement, en essayant de rendre votre écrit "parfait." Vous apprendrez plus en écrivant une nouvelle histoire qu’en réécrivant indéfiniment une vieille histoire.

Si vous faites tout ça, je vous promets vos premières
ventes au bout de cinquante histoires. Avec le rythme
d’une histoire par semaine, ça se fera en un an ! En un an
seulement à partir d’aujourd’hui, vous pouvez devenir un
auteur qui gagne sa vie. Et pour tout autres écrivains
accomplis, ceci pourrait constituer une idée assez
excitante pour qu’ils restent éveillés tard, et pour qu’ils se
lèvent tôt, en écrivant encore plus, sachant que ce
premier chèque d’acceptation est à moins de 365 jours de
leur portée.

 

 

 

Ecrire votre premier best-seller

Alors comme ça vous vous êtes dit « Allez ! J’écris mon best-seller ! Si les autres peuvent le faire alors moi aussi ! » Et là vous prenez votre courage à deux mains et y allez à fond dans votre projet. Après avoir dépensé beaucoup d’efforts et de temps -comme toutes les autres personnes qui ont tenté l’aventure avant vous-, vous aurez réussi à écrire votre propre scénario, mais de là à en faire un best-seller… Bref, nous en avons tous rêvé un jour ou l’autre, et dès qu’on décide de passer à l’action on se rend compte que ce n’est ni évident ni facile, mais ne désespérez pas car vous serez étonné par la réponse à cette question :

Comment pourrait-on écrire un best-seller, le plus facilement et le plus rapidement possible ?

Bonne nouvelle, après quelques recherches je vous ai découvert une technique secrète qu’utilisent certains auteurs pour écrire de véritables best-sellers ! Je vais vous expliquer comment faire et vous verrez que c’est si facile, que vous vous demanderez pourquoi vous n’y aviez jamais pensé auparavant.

Premier avantage à cette technique secrète : votre scénario s’écrira presque de lui-même!

Si vous parlez aux agents des maisons d’éditions, vous verrez qu’ils ne se plaigneront pas du fait que les auteurs n’écrivent pas ou ne savent pas écrire, mais se plaignent plutôt du fait qu’ils ne peuvent pas créer un scénario qui puisse accrocher l’attention des maisons d’édition.

Vous entendrez l’un dire « Vous savez, tout le monde peut écrire. » Et un autre « Au moins ça qu’ils peuvent écrire assez bien pour que leur travail soit facilement édité. Mais ce qui leur manque c’est l’aptitude à écrire une vraie histoire, un véritable scénario! »

Car voyez-vous, un éditeur sera toujours à la recherche d’un scénario qui fera un best-seller, le genre de scénario qui accaparera toute son attention et son intérêt. Un bon éditeur peut repérer très rapidement un écrit pour lequel il aura intérêt à signer un contrat et un chèque assez rapidement, car il sera quasiment certain que ça fera un best-seller. Sans plus attendre, passons donc à cette technique miraculeuse qui vous permet d’écrire votre best seller à la vitesse la plus rapide au monde !

- Pour commencer, partez à la bibliothèque ou à votre librairie, trouvez un livre qui soit sorti il y a cinq ou dix ans, et sur lequel vous pourrez lire sur la couverture « Best Seller. » Mais attention faites la différence entre Best Seller et « auteur à Best Seller, » nous ne sommes à la recherche d’un livre écrit par un auteur qui a déjà écrit un ou plusieurs Best Seller, nous cherchons à obtenir un Best Seller.

Lorsque vous vous serez procuré un Best Seller, pensez bien que cet ouvrage a déjà été écrit, édité et publié, ce qui veut dire déjà que le publieur avait aimé le scénario pour éditer ce livre, et ça veut dire aussi que ce livre a été lancé sur le marché. Mieux encore, les lecteurs du marché ont tellement aimé le scénario de ce livre qu’ils en ont acheté des centaines, et rapidement des milliers d’exemplaires, ce qui en a fait un Best Seller.

Ca veut dire que ce même scénario que vous tenez entre vos mains est un scénario à Best Seller. Et il n’y aura aucune ambiguïté ni aucun doute là-dessus. Le scénario de ce livre est un scénario qui est celui d’un livre qui bat les records de vente, un véritable scénario de Best Seller.

Qu’allez-vous faire à présent ? Simple, achetez ce livre et lisez-le. Ensuite réécrivez le scénario le plus brièvement possible et de la façon la plus complète que vous pouvez. C’est ce scénario que vous allez utiliser pour écrire votre propre scénario à Best Seller.

Mais ne paniquez pas à l’idée d’utiliser ce livre, car ce n’est pas ce livre que vous utiliserez mais seulement son scénario.

Prenez le scénario que vous aurez écrit et modifiez le maximum d’éléments qu’il vous est possible de remplacer. Changez le genre, changez le temps, changez le lieu, changez les personnages et changez le but à atteindre.

S’il s’agit d’un roman à l’eau de rose, faites-en un western, s’il s’agit d’un western, faites en une science fiction. Si les personnages sont des femmes, remplacez les par des hommes, loups, des dinosauriens ou même des martiens !

Si les événements se déroulent dans le passé, les vôtres auront lieu dans le futur. Si ça se passe à Paris, pour votre scénario ça se passera au Japon, en Australie, à Hollywood ou n’importe quel endroit de votre choix.

Une fois que vous en aurez fini avec tous ces changements, vous aurez votre propre scénario à Best Seller tout prêt, vous pouvez en être sûr, et là vous pourrez commencer à écrire votre livre à succès en un temps record !

Par aelya - Publié dans : livres , ecrivains célebres et personnages de lité - Voir les 2 commentaires
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Commentaires

Vos conseils sont excellents...depuis plusieurs années je cherche à rédiger un livre sur la Sainte Vierge Marie...et n'y arrive pas...mes écrits ne sont que le reflet exact...de mon vécu...passé/présent/futur...projections...à vivre...la vie de famille actuelle m'empêche de pousser mes émotions/interrogations/certitudes.../coucher sur du papier.../taper sur l'ordinateur...comme je voudrais...mais merci quand même de vos bons conseils.
Commentaire n°1 posté par WIND Bernard le 20/10/2009 à 18h19
Merci pour tous ses bons conseils. L'écriture est une bonne thérapie et quand en plus le chat vous sert de muse, vous êtes comblés ! CHRISTINE
Commentaire n°2 posté par CHRISTINE le 08/10/2009 à 11h37

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  • : aelya
  • ile-mysterieuse
  • : paranormal parapsychologie civilisations disparues maisons hantées et lieux insolites monstes et mystère animal Divers
  • : c'est mon univers tout ce que j'aime la féerie du monde des fée et des lutins ; des sirènes des océans et des déesses de l'olympe et je vous ouvre les portes vers les anciennes civilisations disparues et je vous fait voyager dans l'espace a la recherche des OVNIS et des étoiles et je vous attire vers l'audela de la vie pour communiquer avec les esprits frappés et retrouver les forces obscures du monde d'en bas et même les anges du paradis tout ce qui dépasse toute logique et réalité afin de déco
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