

6% des ménages français possèdent des oiseaux.
A raison d’environ 4 individus, ce sont quelques 6 millions de volatiles qui égayent
notre vie quotidienne.
La grande majorité des oiseaux proposés dans nos jardineries proviennent d’élevages français ou européens.
-
Les variétés d’élevage ainsi obtenues se reproduisent plus facilement. 
En observant certaines règles de base comme une alimentation et un équipement adapté,
-
-
-
-
vous favoriserez la réussite de la reproduction.
-
Voici quelques conseils qui concernent les 3 variétés les plus populaires.
Les perruches ondulées
Dans les années 60, l’Australie a interdit l’exportation de toute sa faune.
Depuis la perruche ondulée est produite en captivité. Si les spécimens sauvages sont toujours verts, la
magie de l’élevage propose quelques 80 nuances aujourd’hui.
Nom: Perruche ondulée
Nom latin: Melopstittacus undulatus
Embranchement: vertébrés
Classe: Oiseaux
Ordre: Psittaciformes
Taille: 18 à 24cm
Poids: 30 à 40g
Longévité: 12 à 14 ans parfois plus
|
Description
La perruche ondulée est un petit perroquet des plus sympathiques, acrobate, elle est pleine
d'énergie, ses mouvements sont harmonieux.
Elle existe sous plusieurs mutations de différentes couleurs qu'on peut avoir et c'est un oiseau
intéressant à observer.
Habitat
Elle vit dans les zones semi-désertiques, les steppes herbacées et arides avec des points
d'eau.
Régime alimentaire
La perruche ondulée est herbivore. Son alimentation est composée principalement de graines et de
fruits.
Reproduction
Parades nuptiales: Le
mâle s'approche le plus souvent de la femelle, lui tapote le bec, elle ne l'évite pas et accepte la becqué, il marche sur la queue de la femelle, il tente de
l'impressionner.
L'accouplement: la femelle séduite se blottit contre le mâle renversant la tête en arrière et dressant la queue. Le mâle la bécote, la caresse, la
gratouille, ...
s'accrochant aux plumes de la femelle à l'aide de ses griffes, il l'entoure de ses ailes. Ils
dansent acrobatiquement de manière à ce que leurs cloaques se touchent permettant le passage du sperme mâle.
La ponte: Le premier œuf est pondu environ 8 jours après l'accouplement. La femelle se met tout de suite à le couver. Elle en pondra un autre tous
les deux jours jusqu'à ce qu'il y en ait environ 5 ou 6.
Autres remarques
Les mâles ont un bec bleu, les femelles en ont un marron.
Un œuf de perruche ondulée est rond et blanc, il ne pèse que 2g tout comme le poussin qui en sortira.
|
La perruche est adulte la première année. Le sexage est aisé grâce au petit renflement corné au dessus du bec : la cire.
Elle est bleue chez le mâle et brunâtre chez la femelle. L’intensité de sa couleur renseigne sur la maturité sexuelle des oiseaux.
Il est donc conseiller d’accoupler des sujets dont la couleur de la cire est bien marquée.
Connaître la perruche.
ESPECE : Undulatus.
FAMILLE : Psitacidés.
GENRE : Melopsittacus.
NOM LATIN : Melopsittacus undulatus.
Originaire des zones sèches et peu boisées d'Australie, la perruche ondulée fût introduite en Angleterre en
1860 par le naturaliste John GOULD qui donna plus tard son nom au diamant de Gould ci-dessous.
Originellement son plumage est vert avec la tête jaune mais il existe une infinité de couleurs. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, il n'y a pas de races de perruches ondulées.
La "perruches ondulées" est une espèce de perruches, comme les "Calopsittes", etc.
Quand on parle de perruches ondulée "huppée", "opaline" ou que sais-je encore, on parle d'une mutation.
(Sous entendu, de perruches ondulées)
Quelques exemples de couleurs :
- Bleu foncé ou clair,
- vert foncé ou olive,
- violet,
- jaune, brunâtre
- blanc,
- gris,...
Très sociable, elle aime la compagnie. Offrez lui un compagnon très rapidement.
Préférez plutôt un couple mâle et femelle ou 2 mâles car 2 femelles s'entendront moins bien.
Vous reconnaîtrez le mâle à sa « cire » ( membrane à la base du bec ) bleutée, alors que celle de la femelle
varie du brun au beige.
Active et joueuse, il lui faut beaucoup d'espace pour s'ébattre.
Longévité : de 8 à 15 ans.
Poids : de 30 à 40 g.
Taille : 15 à 20 cm.
Ces valeurs différencient selon les races.
L'installer.

Après l'achat, il est tant de laisser l'oiseau tranquille dans sa cage 1/2 heures, pour qu'elle se déstresse.
Après cet instant, il est souhaitable de lui donner une mangeoire bien remplie
lui mettre à disposition un abreuvoir rempli d'eau fraiche.
Il est possible que la perruche mette quelques temps à s'adapter, mais généralement, elle s'habitue assez vite.
Il est FORTEMENT déconseillé de la faire cohabiter avec d'autre oiseaux de races différentes. Elle n'apprécie guère des oiseaux comme les diamants mandarins par exemple.
Il est préférable de la laisser s'adapter doucement pendant quelques mois puis essayer de former un couple ou d'insérer un autre mâle dans le cas d'un couple de mâles

Sa cage.
Avec des barreaux horizontaux pour que la perruche y grimpe, la cage doit être assez grande afin qu'elle puisse déployer ses ailes et faire quelques battements.
Dimensions minimums pour une ou deux perruches ondulées : 50 x 30 x 50 cm
Dimensions favorables pour un seul couple "destiné" à la reproduction : 80 x 40 x 60 cm.
Les perchoirs seront en bois et d'un diamètre suffisant ( l'oiseau ne doit pas pouvoir faire le tour avec ses ongles ).
Un fond en plastique équipé d'un bac ou plateau pour le sable de cage facilitera le nettoyage.
La nourriture.
La perruche ondulées
se nourri avant tout de graines et de végétaux (crus).
Elle mange peu souvent, donnez lui une fois par jour une mangeoire remplie de mélange de graines (se trouve en jardineries/animaleries) et une grappe de millet.
Mettez à sa disposition un soucoupe de fruits et légumes lavés, épluchés et en petits morceaux.
Exemple : Des légumes comme des tiges de salade, des carottes, d'épinards... Et des fruits verts à oranges,
tels que des trognons de pommes, de poires, des papayes, mangues, abricots, etc...

Attention, le persil est une plante nocive aux perruches ondulées. Eviter de donner des légumes peu communs, se contenter des légumes et fruits classiques sûrs.

Placer aussi en permanence ( en cas de carences quelconque ) un bloc d'iode et/ou un os de seiche rincé à l'eau claire.

Composition de mélange de graines :
- Graines de millet roux
- Graines de millet jaune
- Graines de millet blanc
- Graines d'alpiste
- Graines de dari blanc
- Graines de lin
- Graines de cardy
- Graines d'avoine concassées
- Grains de riz concassés
- Grains de blé concassés

Oiseau - Chat.
Impossible. Les chats sont à bannir. i, vos oiseaux morts, au fond de la cage, avec des plumes et du sang sur les barreaux, inutile de se poser des questions, un chat aura passé la patte entre
les barreaux.


Si vous avez un chat, ne pensez même pas garder des oiseaux vivants.
Entretien.
Trés robuste, elle s'acommodera sans problème à son nouvel environnement en respectant toutefois quelques rêgles d'entretien.

- Choisissez lui un endroit à l'abri des courant d'air ( surtout du vent du Nord ), sources de chaleurs trop importantes, des vapeurs et fumées de cuisine, de feu, etc...
- Enlevez les cosses de graines vides dans la mangeoire.
- Nettoyez chaque jours les distributeurs d'eau et ou additionnez le contenu avec des vitamines si besoin est.

- Nettoyez souvent le fond de la cage et remplasser si besoin la litière, le sable ou les feuilles sablées.
- Une fois par mois, désinfectez la cage avec une solution antiseptique spécifique.
- Coupez ou limez les ongles de la perruche s'ils sont trop longs.
- Lors du renouvellement du plumage ( la mue ), après la période de reproduction, donnez lui une alimentation plus riche en protéine.
Origine : La perruche callopsitte est originaire d’Australie. Elle est la seule
espèce de son genre ce qui donne tout lieu de croire que cet oiseau est le chaînon manquant entre le perroquet et le cacatoès.
A l’état naturel, cette perruche vit dans la campagne australienne près des cours d'eau.
Morphologie
Morphologie
La perruche callopsitte est un oiseau long de 32 cm en moyenne pour un poids pouvant atteindre les 200 g. La queue de cet animal fait à elle seule fait la moitié de sa longueur totale.
La tête est couronnée d'une longue huppe. Le plumage se décline le plus souvent en gris (aussi appelé fauve), perlé, lutino, lcinnamon (cannelle) et panachée (bigarrée). Les joues et la
huppe sont jaunes.
Tous les spécimens présentent également une tâche orangée sur les joues.
Chez les femelles et les jeunes, les couleurs sont moins intenses que chez le mâle adulte. La durée de vie d’une perruche callopsitte est de 18 et 25 ans.
Comportement
Les perruches callopsitte sont des petits perroquets à caractère joueur et amical. Très affectueuses, elles aiment être près de leur maître.
De caractère plutôt tranquille et très peu destructeur, cet oiseau est facile à vivre. Chez la calopsitte, seul le mâle chante et peut reproduite certaines syllabes voire des mots.
Alimentation
La perruche callopsitte à l’état sauvage se nourrit principalement de fruits, de baies, de graines fourragères et d'herbe.
En captivité, un mélange de graines d’acacia et de branches de millet complété de fruits frais composera l’essentiel de ses repas.
Reproduction
Tant en milieu naturel qu'en élevage, la perruche calopsitte est un oiseau très prolifique.
La maturité sexuelle est atteinte environ entre 18 et 24 mois. En climat tempéré, la période de nidification débute au printemps pour se terminer vers le mois d'octobre.
Chaque femelle pond de 3 et 7 œufs par couvée. Le mâle et la femelle couvent ensuite les œufs chacun leur tour. Le couple particulièrement fidèle est formé
pour la vie.
Les mutations.
Il existe plusieurs types de mutations.
En voici quelques célèbres :
- La perrcuhes ondulée anglaise cinnamon.

- La perruche ondulée anglaise opaline verte foncée simple facteur.
- La perruches ondulée anglaise grise perlée.
- La perruche ondulée anglaise huppée verte foncée double facteur ( ou "olive" ).
les mutations des perruchons
sont determinées par les mutations dominantes, récessives et liées au sexe portées par les parents.
On ne créé pas une mutation, elle apparait spontanément
et c'est par croisement consanguin qu'on la détermine et qu'on la stabilise.
La taille et la forme de la perruche sont dues à du sang
de perruche ondulée anglaise ou non, le plumage et les couleurs sont dues aux mutations.
Les canaris
Originaires des Canaries, ce petit serin verdâtre fût domestiqué en Europe pour son chant mélodieux.
Les nombreuses variétés de couleurs ou postures n’existent pas dans la nature : ce sont des sélections
d’élevage.
Le canari se reproduit dans sa première année. Le mâle a la tête plus plate et la couleur de son plumage est plus vive. En cas de doute sur le sexage, il suffit d’isoler les sujets à la saison
du printemps.
Les mâles étant très amoureux siffleront au bout de quelques jours, les femelles se contentent d’un modeste gazouillis.
Les Diamants Mandarins
Originaires d’Australie comme la perruche ondulée, le diamant mandarin est dans la même situation : tous
les sujets sont issus d’élevage.
La sélection génétique a permis d’augmenter la taille de cette minuscule espèce, dont il existe plus
de 40 variétés de couleurs.


Adultes la première année, certains individus se reproduisent dès l’age de 6 ou 7 mois.
Le sexage est facile puisque le plumage est différent : le mâle présente des joues orange, des zébrures sur le poitrail et son bec est plus rouge que sa compagne.
Pour la variété albinos, blanche pure, la couleur du bec est l’unique signe distinctif.
Les canaris
La période de reproduction du canari correspond surtout au printemps. C’est largement suffisant pour
observer 2, voire 3 nichées successives. Isolé, le couple sera fortement stimulé par la présence d’un nid en vannerie.

La mise à disposition de matériel de nidification apparaît également une phase essentielle.
Enfin, les pâtées aux œufs favorisent la ponte de Madame tandis que Monsieur se contente de vitamines spéciales reproduction.
Les premiers œufs arrivent généralement 15 jours après le début de cette alimentation, le lendemain de l’accouplement. Chaque matin la femelle pond un œuf, une couvée en comportant 3 à 5.
L’incubation est de 14 jours.
A la naissance, l’oisillon, couvert d’un simple duvet blanc, ne pèse que quelques grammes.
Il ouvre les yeux ou bout d’une semaine et s’avance déjà au bord du nid pour déféquer à l’extérieur.
En 2 semaines, l’oisillon est totalement emplumé prêt à sortir du nid. Il est facilement reconnaissable à quelques petites mèches de duvet persistant sur la tête. Les plumes de sa queue sont
également plus courtes que celles des parents.
Dès la naissance des oisillons, il faut enrichir l’alimentation des parents en proposant de la pâtée d’élevage et des biscuits aux œufs.
Hors du nid, les rejetons sont alimentés par le mâle 2 à 3 semaines au terme desquelles il est nécessaire de les séparer.
Quant à la femelle, elle pense déjà à sa deuxième couvaison !
Les perruches
A l’état sauvage, la perruche ondulée construit son nid dans les branches d’arbres, voire les troncs
creux.
Les variétés domestiques ont conservé ce comportement et se reproduisent volontiers dans des nids
bûches, c’est à dire dans des bouts de branches naturellement évidées.
Plus simplement, il existe des nids de forme parallélépipédique en bois contre-plaqué. Dans tous les cas, le fond de ce refuge sera recouvert de copeaux de bois, identiques à ceux utilisés pour
la litière des petits mammifères.
Rapidement, la femelle prendra possession de son nid et y séjournera de plus en plus souvent. C’est le signe annonciateur d’une ponte.
La perruche ondulée ne pond qu’un œuf tous les deux jours, une couvée en comportant 4 à 6. L’incubation est de 18 à 21 jours.
Les jeunes restent au nid un minimum de 3 à 4 semaines, au cours desquelles les parents consacrent la majeure partie de leur journée à les nourrir.

Il convient d’être très attentif à la quantité de nourriture proposée.
C’est en effet une famille de 6 à 8 oiseaux qu’il faut désormais nourrir et les besoins alimentaires sont conséquents ! Par précaution, il vaut mieux laisser en permanence du millet en
grappes.
Ayant pondu tous les 2 jours, les oisillons éclosent avec le même écart. C’est donc jusqu’à 12 jours de différence que l’on peut observer entre l’aîné et le benjamin d’une couvée de 6 jeunes.
Naturellement, cela se traduit par d’importantes différences de tailles. Heureusement, la mère veille à ce que chacun ait sa ration !
Les premiers jeunes sortis du nid seront encore quelques temps alimentés par le mâle, la femelle se consacrant aux plus jeunes restant au nid.
Une fois à l’extérieur, les perruchons deviennent vite indépendants et il est possible de les séparer dès que l’on constate une alimentation autonome.
Mieux vaut toutefois continuer le même type d’aliments sur les 15 jours suivant le sevrage. La perruche est très prolifique : un couple peut engendrer une quinzaine de jeunes par an.
Les Mandarins
Bien que la reproduction en volière d’ensemble soit possible, le mandarin est querelleur, mais surtout voleur
de matériaux pour construire son nid, aussi vaut-il mieux, là encore, isolé le couple sélectionnée. Le nid du mandarin doit être suspendu.
Il s’agit d’un nid fermé pouvant avoir différentes formes mais un unique trou d’accès.
Le matériau de nidification doit être largement proposé à cet infatigable bâtisseur. C’est surtout de la fibre de coco qui constitue le matelas initial.

La ponte arrive vite et comprend un nombre important d’œufs : des couvées de 6 à 8 sont très fréquentes.
Comme pour toutes les espèces prolifiques, la présence de sable anisé en fond de cage assure l’apport minéral indispensable pour fabriquer de belles coquilles.
La présence d’un os de sèche a le même effet.
L’incubation dure 13 à 14 jours, période au cours de laquelle il est indispensable de ne pas trop déranger les oiseaux.
En effet, les mandarins abandonnent facilement un nid jugé menacé.

Les oisillons ingurgitent les pâtées d’élevage proposées par leurs parents. Ils acceptent également les mélanges traditionnels de graines.
Ils quittent le nid vers le 15e jour et deviennent vite autonomes, même si les plus fainéants quémandent encore régulièrement.
Une fois isolés des parents, il est préférable de continuer provisoirement une alimentation similaire à celle des parents afin de
limiter l’incontournable stress du sevrage.
Une grappe de millet sera particulièrement appréciée. Quant aux adultes, ils n’ont qu’une hâte : entamer une nouvelle ponte !
-
Nutrition animale : des avancées à connaître
Pendant longtemps, on a donné à son chien ou à son chat les restes de son propre repas, en pensant : « ce qui est bon pour nous est bon
pour lui. »
-
Or, il existe des différences physiologiques fondamentales entre nous et nos compagnons, et les chercheurs ont mis en évidence des
besoins alimentaires différents entre un chien et un chat, et même, entre deux chiens ou deux chats. Ainsi émerge une nouvelle approche : de la nourriture pour survivre, nous sommes passés à
l’alimentation pour vivre mieux. Comment ? Pour le comprendre, faisons le tour des 6 grandes familles des composants alimentaires, en nous intéressant surtout aux éléments méconnus dont les
recherches récentes ont démontré les propriétés.
Les
glucides :énergie et santé intestinale.
À côté des amidons, fécules, glucoses, sources
d’énergie et des celluloses, aidant le transit intestinal, il existe des glucides moins connus mais dont le rôle est très positif.
Les F.O.S. (fructo-oligo-saccharides) : ils favorisent l’installation d’une flore bactérienne spécifique dans l’intestin : bifidus et lactobacilles, qui
améliore la digestion.
Les M.O.S. (mannan-oligo-saccharides) : ces glucides non digestibles ont aussi une action très bénéfique au niveau de l’intestin en limitant le
développement des mauvaises bactéries et en améliorant les défenses immunitaires.
L’incorporation de FOS et de MOS aux aliments permet de prévenir les problèmes de diarrhées et contribue à prévenir les maladies infectieuses d’origine digestive.
Les lipides : énergie et beauté du poil.
Dans cette famille, nous rencontrons des éléments connus : acides gras et lipides, mais également des éléments à découvrir.
Les acides gras oméga 3, fournis par l’huile de poisson, sont indispensables car l’organisme ne sait pas les synthétiser. Parmi ces oméga 3, deux sont très
importants : l’EPA (acide eicosapentanéoïque) et la DHA (acide docosahexanoïque).
Ils ont un rôle anti-inflammatoire et améliorent les performances physiques ainsi que l’oxygénation cérébrale. De ce fait, ils sont recommandés pour les animaux âgés (lutte contre le
vieillissement cérébral) et pour les jeunes animaux en phase d’apprentissage.
Les acides gras oméga 6, avec en particulier la GLA (acide gamma linoléique) et l’acide arachidonique, sont indispensables à l’activité de certaines hormones.
Ils agissent sur la santé de la peau, sur la qualité du poil, ainsi que sur la fonction de reproduction de l’animal. L’apport de GLA est essentiel chez le chat et chez l’animal âgé.
Les sources d’acides gras oméga 6 sont exclusivement végétales, en particulier la bourrache.
Les protides : effort physique, croissance et
défenses immunitaires.
Protéines, acides aminés, et aminoacides forment cette famille bien connue. Cependant, il existe des éléments dont on ne soupçonne pas toujours l’importance dans
l’alimentation de nos compagnons, comme le collagène par exemple.
Cette protéine est le composant des tissus de soutien : tendons, cartilages, aponévroses… Les viandes cuites sont la source principale de collagène.
La caséine est une protéine obtenue à partir du lait de vache. Elle fournit les acides aminés nécessaires à la croissance et à la beauté du poil, elle renforce aussi les os et les dents.
La carnitine, particulièrement la carnitine L, est un acide aminé qui permet de brûler les graisses : elle est donc très utile pour soutenir l’effort physique. L’apport de carnitine peut être
recommandé pour éviter une maladie cardiaque grave chez certains chiens (Boxers, Cockers, Dobermans).
La taurine est un acide aminé utilisé pour prévenir des maladies cardiaques. Elle est indispensable dans l’alimentation du chat.
Les minéraux : qualité du pelage.
Nous connaissons tous l’action du calcium pour les os, du fer contre les anémies, de l’iode pour la thyroïde, du magnésium pour le système nerveux…
Mais saviez-vous que le soufre est important pour la beauté du poil ?
Que le zinc agit également sur la qualité de la peau et du poil et qu’il a, en outre, des vertus cicatrisantes et joue un rôle important dans la reproduction ? Que
le sélénium, associé à la vitamine E, protège les membranes cellulaires ?
Les vitamines : bon fonctionnement cellulaire.
Dans cette famille, beaucoup sont bien connues : A, C, B12, D, E… Aussi, intéressons-nous à d’autres, non moins importantes.
La biotine : également appelée vitamine B8, très active pour obtenir une peau et une fourrure de qualité. Elle contribue également au bon fonctionnement du
système nerveux et elle est essentielle à la synthèse de certains acides gras.
L’acide folique, ou B9, est une vitamine qui prévient les troubles anémiques ou neurologiques.
Elle est recommandée dans l’alimentation de l’animal âgé. La niacine, ou vitamine PP, permet de prévenir la pellagre et contribue à la santé de la peau et de la fourrure.
Les antioxydants : lutte contre le vieillissement et prévention des maladies.
Bien d’autres éléments jouent un rôle important dans la nutrition de notre compagnon. Parmi ceux qui font l’objet d’une recherche de pointe figurent les antioxydants. Ils
protègent les cellules contre les radicaux libres.
Ils sont utilisés dans la lutte contre le vieillissement, la prévention des maladies cardio-vasculaires, des maladies nerveuses, etc.
Les feuilles de thé vert, les germes de céréales, les olives, le raisin, sont une source de ces antioxydants.
L’un des plus connus est le béta-carotène, antioxydant dont l’effet protecteur est encore amélioré par la présence de polyphénols.
.
Oiseaux : eux aussi
picorent le sec !
Vous avez dû remarquer que les oiseaux trient les graines lorsqu’ils mangent, qu’ils en écartent certaines ou mettent de côté d’un coup de bec d’autres.
En adoptant ce comportement, les oiseaux déséquilibrent leur alimentation. Pour les petits oiseaux il est facile de corriger ces carences par l’apport de nutriments complémentaires (fruits,
légumes, pâtée).
Pour les perroquets, c’est plus difficile.
Ces oiseaux préfèrent certaines sortes de graines (surtout le tournesol, très riche en huile) ce qui entraîne souvent des déséquilibres nutritionnels qui peuvent provoquer des troubles de santé.
L’alimentation extrudée apparaît là aussi comme une solution très intéressante.
Comme pour tous les autres animaux familiers, les formules de composition sont complètes et fournissent une alimentation parfaitement saine et équilibrée.
Ainsi les perroquets consomment moins d’aliments mais ceux-ci couvrent au mieux leurs besoins nutritionnels.
Convenablement nourris ils arborent un joli plumage et feront bénéficier leur maître de leur plus subtil ramage.
-
Canaris chanteurs, en forme et en couleurs
Les canaris chanteurs
Si tous les canaris mâles chantent par nature, certaines variétés produisent de véritables “Castafiores”.
Car il ne s’agit pas là de chanter en dilettante sous la douche, mais de monter véritablement sur scène lors de compétitions où la concurrence est grande.
Les jeunes sujets prometteurs reçoivent, à cet égard, l’enseignement de professeurs prestigieux.
Ils bénéficient également d’une attention de logement toute particulière qui maximise leur réceptivité.
• Le Hartz : originaire d’Allemagne, cette variété est reconnue pour la douceur et la mélodie de son chant. Le mâle, bec fermé, nous gratifie de 8 mélodies.
Elles varient du son caractéristique de la goutte d’eau à celui de la flûte, en passant par la berceuse...
• Le Malinois : initialement nommé “Waterslager”, il devint “Malinois” par la volonté des éleveurs belges, en référence à la
ville de Malines.
L’imitation, initialement restreinte au rossignol, s’est progressivement complétée de celles de multiples bruits d’eau.
Ce sont désormais quelques 13 mélodies identifiées qui constituent son répertoire, plus sonore que celui du Hartz car le mâle chante bec ouvert.
D’autres candidats existent dans le groupe des chanteurs, mais le Hartz et le Malinois restent de loin les plus populaires.
Ces canaris, uniquement considérés pour la qualité de leur chant, ne sont pas jugés sur la couleur de leur plumage. Ils sont en effet presque toujours jaunes.
Les canaris de forme
Il serait plus juste de distinguer les canaris de forme et ceux de posture. Les premiers se distinguent par des critères morphologiques tandis que les seconds présentent seulement une position
caractéristique sur le perchoir.
Certaines variétés concourent d’ailleurs dans les deux types, comme l’incontournable frisé parisien.
On compte actuellement une dizaine de variétés.
• Le frisé parisien
est le géant des frisés, certains sujets pouvant dépasser 22 cm. Son plumage est un subtil mélange d’ébouriffé et de soyeux. Malgré cette apparence sophistiquée, ce canari est très
robuste et bon reproducteur.
• Le standard du Lizard n’a pas changé depuis presque 150 ans. Son nom vient de son plumage écaillé rappelant les ocelles du lézard.
Il peut porter un casque court, long ou échancré, de couleur argentée ou dorée. Gai et robuste, il est réputé intelligent : ce canari reconnaît son maître.
• Le Yorkshire est originaire du comté anglais du même nom. Sa silhouette longiligne est facilement reconnaissable.
C’est le seigneur des postures par ses lignes parfaites, son absolue symétrie et son allure altière. Commun dans son pays d’origine, il reste rare en France.
• Le Norwich, né dans le nord de l’Angleterre, a été constamment amélioré depuis maintenant 2 siècles.
Sa grande taille, sa solide charpente et son plumage abondant lui confèrent une silhouette d’un ovale parfait, véritable “œuf à plumes”. Eleveur infatigable, il est très prolifique.
• Le Border Fancy est assurément une star en Angleterre.
Initialement localisé dans le comté du Cumberland Fancy, il traversa vite la frontière écossaise et son nom dut alors être modifié : border signifie frontière.
C’est un petit oiseau léger de 14 cm dont les plumes restent bien collées au corps.
La robe existe en jaune ou en vert, mais la couleur doit rester naturelle. Bon reproducteur, robuste, le Border Fancy convient bien aux débutants.
• Très ancien, le Gloster est un petit canari de 11 cm, véritable modèle réduit du Norwich.
Il existe une variante huppée, le Gloster Corona, arborant une courte couronne de plumes ne masquant pas les yeux. Ces oiseaux solides et bons reproducteurs s’avèrent aussi d’excellents parents
adoptifs.
• La huppe du Huppé allemand est un caractère dominant. Mais il porte également en lui un facteur létal : l’accouplement entre 2 huppés produit 25 %
d’oisillons non viables.
Les éleveurs croisent donc généralement le huppé avec un non huppé pour conserver 100% des rejetons.
Les canaris de couleur
Bienvenue dans le monde des couleurs ! Ce sont les pigments lipochromes, présents dans la structure même des plumes, qui produisent les couleurs.
La concentration du pigment influence naturellement son intensité. On répertorie ainsi 5 grands types : jaune, rouge orange, ivoire jaune, ivoire rose et blanc.
Les pigments mélaniques apportent quant à eux les teintes foncées : noir brun, brun, agate, isabelle.
Chaque pigment mélanique peut ensuite se combiner à un pigment lipochrome, offrant ainsi de nombreuses possibilités : noir brun rouge, agate ivoire jaune, isabelle jaune, etc... Enfin, la
coloration de l’oiseau peut être partielle ou totale.
Ces variations de coloris sont décrites très soigneusement :
• Coloris intensif : toutes les plumes sont colorées intensément sur la totalité de leur surface.
• Coloris Schimmel : chaque plume, dans sa couleur, est blanche à son extrémité, donnant une impression de plumage givré.
• Coloris mosaïque : les pigments lipochromes sont localisés de façon caractéristique au niveau de la tête, des épaules et du croupion.
Une cousine venue “des Amériques”
La perruche moineau
céleste (Forpus coelestus), récemment arrivée dans les élevages, connaît un vif succès auprès des amateurs.
Originaire d’Amérique du Sud, son plumage est vert, couleur de l’Amazonie.
Le mâle présente, en plus de la femelle, une magnifique teinte bleue derrière les yeux, sur les ailes, mais surtout au niveau du croupion. Il n’y a donc aucune difficulté à reconnaître le
mâle de la femelle pour constituer des couples.
Les besoins alimentaires et l’entretien de la perruche moineau céleste sont semblables à ceux des Inséparables. Elle est également toute aussi prolifique. Voilà donc une alternative de choix pour
vos prochains pensionnaires !
Aujourd’hui, c’est tout naturellement sur les bébés perroquets, les Psittacidés*, que nous allons nous arrêter.
En se substituant aux véritables parents, l’éleveur, dès la naissance, apprivoise parfaitement l’oisillon qui, lors de son adoption, vous fera confiance toute sa vie.
Pourquoi choisir un bébé ?
C’est dans les premiers jours de sa vie que l’oisillon enregistre le signalement de ses parents.
C’est la notion d’imprégnation.
Un bébé perroquet incubé artificiellement en couveuse, puis gavé à la main, considèrera donc naturellement l’être humain comme un simple congénère en qui il aura pleinement confiance.
La familiarité qui en découle n’a donc pas d’équivalence possible avec un sujet sauvage acquis adulte.
Il est aussi largement démontré que le jeune apprend par imitation.
L’aptitude d’un sujet à “discuter“ est donc directement liée à l’environnement dans lequel il évolue.
Le perroquet, doté d’une grande capacité d’apprentissage, développera donc rapidement un impressionnant répertoire de mots et de bruitages s’il est intégré très jeune à la famille.
Quelle espèce choisir ?
Le perroquet le plus célèbre est sans nul doute l’incontournable Gris du Gabon (Psittacus erythacus), affectueusement surnommé “Jaco“.
L’adepte du plumage vert caraïbes préfèrera quant à lui les Amazones sud-américaines, dont deux espèces sont couramment disponibles : la Front bleu (Amazona aestiva) et la Front rouge
(Amazona automnalis).
Du côté australien, les Cacatoès et leur fameuse huppe érectile conservent des amateurs inconditionnels. Enfin, un peu moins courants, les magnifiques Eclectus (Ecclectus roratus) où le mâle
totalement vert s’appareille avec une femelle rouge violacé.
Toutes ces espèces développent un extrême attachement à leur maître, et particulièrement s’il est du sexe opposé.
Pour ce qui est de l’aptitude à parler, c’est davantage le temps consacré à l’animal et ses capacités propres plutôt que l’espèce en elle-même qui font la différence.
Ces oiseaux sont classés parmi les espèces les plus intelligentes.
C’est d’ailleurs une des raisons de leur éternel succès. En revanche, ils deviennent du même coup particulièrement sensibles psychologiquement et réclament toujours un minimum d’attention.
Dans la pratique, c’est souvent un peu comme si un nouveau membre intégrait la famille.
Les soins
Dans la nature, le jeune perroquet est alimenté par ses parents d’une bouillie de graines et de fruits.
En captivité, l’oisillon est nourri à l’aide d’une seringue contenant une mixture extrêmement nutritive.
Une fois sevrés, les Psittacidés* bénéficient d’une multitude d’aliments spécifiques qui couvrent parfaitement leurs besoins journaliers.
En complément de cette base alimentaire incontournable, les baguettes ou de simples arachides en cosses, conjuguent astucieusement complément nutritif et jeu.
Comme tous les gros oiseaux, les perroquets produisent des déchets conséquents, tant au niveau des excréments que des aliments non consommés qu’ils éparpillent.
Il faut donc rester très strict sur l’hygiène des abreuvoirs et mangeoires, mais surtout des fonds de cage en utilisant des sables traités, élaborés à partir de compositions
spécifiques.
L’habitat
Le bien-être d’un perroquet passe par l’acquisition d’une cage spécifique dès son plus jeune âge.
C’est déjà l’assurance de disposer de barreaux plus épais qui résisteront dans le temps aux assauts répétés de son formidable bec.
C’est également le bénéfice de mangeoires et abreuvoirs adaptés à la taille de l’oiseau.
Excellents acrobates, les perroquets aiment jouer : cordes à nœuds, balançoires, échelles... agrémenteront donc parfaitement leur maison.
Enfin, le concept de toiture transformable en perchoir géant permet à l’oiseau d’observer son entourage.
C’est aussi l’occasion d’explorer les parois extérieures lors des séances de liberté surveillée.
Attention, le cadenas devient vite indispensable car les perroquets sont depuis longtemps passés maîtres dans les techniques de l’évasion.
Les perroquets vivent longtemps
L’acquisition d’un bébé perroquet doit être un acte mûrement réfléchi.
En effet, si la longévité moyenne est d’environ 30 ans, de nombreux sujets atteignent 50 ans, voire davantage.
Le perroquet sera donc un compagnon pour la vie !Magnifiques oiseaux dont l’intelligence égale toujours le plumage, les perroquets restent la valeur sûre de l’ornithologie.
L’acquisition d’un jeune sujet nourri à la main garantit de longues années de complicité, si l’on s’engage ensuite à lui offrir un minimum de temps et d’attention, comme tous les surdoués.
Derniers Commentaires