Dimanche 18 octobre 2009

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                           Jolie ....

 

 

 

           BEAUTE EGYPTIENNE

 

 

                       

Sexualite

La sexualité en Egypte Ancienne
 
 
                  C BO!!!!TJRS BO!!!
 
        

la sexualité en egypte ancienne

 

                     

 

On considère à tort les égyptiens comme des obsédés sexuels.
 
      
 Les fantasmes existaient à l'époque bien sur (par exemple manger en faisant l'amour),
 
          Le Palais aux colonnes impressionnantes...........
 
mais en réalité, même si les tabous de l'époque étaient différentes de la nôtre,
 
          
 
il n'y a pas de raison d'être choqué ou d'être surpris par leur pratiques (par exemple, il ne pratiquaient pas le baiser, sur les sexe chez les égyptiens).
 
      
 
Les égyptiens avaient cependant eux aussi une morale. Par exemple, ce que l'on pourrait appeler aujourd'hui le viol sur un mineur était expressément puni dans les textes
 
        Création perso5

"Ne fais pas l'amour avec une femme-enfant, car tu sais qu'on lutter contre l'eau qui est sur son cœur.
 
      Roi et Reine................
 
Ce qui se trouve dans son ventre ne sera pas rafraîchi ; qu'elle ne passe pas la nuit à faire ce qui doit être repoussé, qu'elle soit calmée après avoir mis un terme à son désir."
 
 
        La reine a découvert "Moïse"

(Enseignement du sage Ptahhotep, maxime 34)
  
 

Les Égyptiens connaissaient à peu près toute les méthodes de contraceptions modernes, mais ils ont également conçu le tout premier test de grossesse connu.
 
         Fantastique "ISIS"
 Les femmes humectaient chaque jour un échantillon d'orge et d'amidonnier (une sorte de blé) avec leur urine.
 
          La reine au repos...

. Si l'orge poussait, cela signifiait que l'enfant serait un garçon ; si l'amidonnier poussait, ce serait une fille.
Si aucun des deux ne poussait, c'est que la femme n'était pas enceinte.
 
 
         Reine et Pharaon...
 
L'efficacité de ce test a été confirmée par la science moderne. (...)
 
 
       BEAUTE EGYPTIENNE

# Le dieu de la fertilité représenté par un homme au phallus en érection,
 
 
 
 
Min Divinité de la fertilité et de la reproduction.
 
              LE DEBUT DU CONTE DE FEE...
 
Il est « le taureau de sa mère », la déesse ciel qu'il féconde chaque soir pour donner naissance au soleil.
               
 


le dieu MIN,il etait considerait comme dispensateur du pouvoir sexue
 
 
           
 
                LE DEBUT DU CONTE DE FEE...

 

Les Égyptiens connaissaient à peu près toute les méthodes de contraceptions modernes

 

mais ils ont également conçu le tout premier test de grossesse connu.

 

               amour divin

 

Les femmes humectaient chaque jour un échantillon d’orge et d’amidonnier (une sorte de blé) avec leur urine.

 

 

                      MOI

Si l’orge poussait, cela signifiait que l’enfant serait un garçon ; si l’amidonnier poussait, ce serait une fille.

 

                               BEAUTE EGYPTIENNE

 

 

Si aucun des deux ne poussait, c’est que la femme n’était pas enceinte.

 

               NEFERTITI...

 

L’efficacité de ce test a été confirmée par la science moderne. L’urine des femmes qui ne sont pas enceintes empêche l’orge de pousser.

 

 

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Les raisons de la contraception

 

 

 

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Femme représentant la fertilité

Les méthodes contraceptives n’étaient pas utilisée par la majorité des femmes égyptiennes.

 

En réalité, elles étaient utilisées principalement par les prostituées (ne pouvant se permettre d’être enceinte avec leur métier) et les filles non-mariées (pour éviter d’être mal vue).

 

 

 

 

                         

 

 

 

Des motifs plus médicaux pouvaient également jouer, comme semble l’indiquer un décret oraculaire de la Basse Epoque.

 

          

 

Les accouchements représentant toujours un danger important pour les femmes les plus fragiles et celle dont la constitution ou l’hérédité laissait présager des complications susceptibles d’être fatales.

 

             

 

Un bassin trop étroit ou des grossesses gémellaires dans la famille par exemple.

 

      

 

Il semble aussi que les pratiques contraceptives est étaient recommandées en cas de problème psychiatriques gravidiques et post gravidiques. Les méthodes de contraception

Préservatif

   

 

On retrouve les premières traces de préservatifs entre -1350 et -1200. Le préservatif était alors composé de lin coloré, trempé dans l’huile d’olive.

 

       

 

 

Ils étaient utilisés sur les momies par les embaumeurs, mais nous ne savons pas si c’était pour des raisons sacrée ou sexuelles...

 

                  

 

 

On a aussi connaissance de préservatifs fabriqués à partir de membranes intestinales de moutons, ils étaient surtout utilisés contre les maladies infectieuses, selon les spécialistes

 

    

 

Stérilet

 

 

 

Le stérilet retrouve ses origines en Égypte ancienne : en effet on sait que des morceaux d’acacias étaient utilisés afin de se protéger d’un grossesse potentielle aux temps des pharaons

 

       

 

 

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Phallus

Pilule

Pour empêcher la grossesse, on utilise couramment la pilule contraceptive, composée d’hormones (œstrogènes) censés inhiber une partie du cerveau

 

           

 

 

(le complexe hypotalamo-hypophysaire), et ainsi empêcher le développement d’un fœtus.

 

              

 

Les égyptiens anciens semblaient avoir compris cela car ils utilisaient des pilules artisanales : en réduisant en poudre des graines de grenade, il fabriquaient grâce à de la cire des petits cônes contraceptifs.

 

    

 

En effet, le fruit du grenadier contient un œstrogène naturel !

 

           

 

Tampon contraceptif

Le "Papyrus de Ebers", daté de 1550 avant J.C, est le premier manuscrit détaillant des moyens de contraception :

 

         

 

"faire en sorte qu’une femme cesse d’être enceinte pour une année, deux ou trois ans. Une partie de Kaa d’acacia , de la coloquinte, des dattes seront moulues finement dans un pot de miel,

 

 

[ensuite] une compresse sera humidifié avec [la préparation], puis on l’appliquera sur le [sexe féminin] (vagin)"

 

         

 

Ebers 783 (93,6- 8 )

Spermicides

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Femme nue allongée

Les égyptiens utilisaient aussi des crèmes que l’on pourrait comparer avec nos spermicides actuels. Mélangés à du miel, des dattes ou à d’autres substances, des excréments de crocodiles ou d’éléphants étaient

        

        

 

 

 régulièrement utilisés dans les pommades et onguents prescrits, voici près de 3800 ans, par les médecins égyptiens.

 

                 L'Egypte

 

 

Leur fermentation en faisait d’excellents spermicides. Certains ingrédients ont réellement des vertus contraceptives (le miel et l’huile de dattes sont connus pour leurs effets spermicides), mais d’autres ingrédients, comme les crottes de crocodile sont présent pour des raisons de croyances.

 

 

 

Le crocodile étant une des formes de Seth, il s’agissait d’introduire un vecteur de chaos dans le ventre de la femme visant à empêcher le cours normal des choses, autrement dit la fécondation.

 

            

 

 

Même les produits réellement efficaces avaient des propriétés symboliques, les médecins égyptiens prescrivaient ainsi l’application locale d’un tesson de vase neuf pour provoquer un avortement.

 

 

         

 

Si on peut expliquer cette prescription pour les vertus antiseptique et antitoxique de l’argile on peut aussi y voir le symbolisme bien connu du vase brisé (en particulier dans les rites d’exécration).

 

L’acacia pour sa part était souvent associé aux rites de destructions d’éléments néfastes et pouvait donc être prescrit pour se débarrasser d’un élément considéré comme nuisible à l’équilibre de la famille.

 

 

"une compresse devra être enduite d’excréments de crocodile, puis appliquée à l’entrée de [là où elle donne naissance]"

(Ram IV C 2-3)

Excision et circoncision

"L’une des coutumes observées avec un soin extrême par les Egyptiens consiste à élever chaque enfant qui voit le jour, et à pratiquer la circoncision des garçons et l’excision des filles, comme il est aussi d’usage chez les Juifs, qui sont d’origine égyptienne."

 

 

(Joyce Tyldesley. "les femmes dans l’ancienne Egypte" p143)

Excision

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Aphrodite et Priapus

D’après Joyce Tyldesley, l’excision semble être pratiquée en Égypte ancienne...

 

 Cependant, nous n’avons pas de preuve de sa pratique, et aucune des momies retrouvées n’avait été excisée (bien que cela ne soit pas une preuve suffisante

 

car nous n’avons pas de momies du peuple, qui pouvait avoir des pratiques différentes de la haut société

 

 

Christiane Desroches Noblecourt fait remarquer que de très rares textes parlent de "jeunes filles qui n’ont pas été coupées".

 

Ceci pourrait suggérer une mutilation rituelle pour les filles au même titre que la circoncision pour les garçons. Par contre, les transports amoureux dont on parle dans les Chants d’amour paraissent totalement incompatibles avec une excision totale.

 

Il reste la possibilité que ces chants soient de simples fantasmes.

 

Lynn Meskell (Vies privées des Egyptiens) à une thèse bien différente des autres égyptologues.

 

Il suggère que les filles étaient très tôt considérée comme des êtres sexuels, et par conséquent mêlées à des scènes érotiques.

 

 Nombreuses sont les représentations où on les voit nues ou à demi-nues, associées à des symboles comme des fleurs de lotus, portant des ceintures sur les hanches et munies d’instruments de musique.

 

 L’association de fillettes à la sexualité est fréquente dans l’imagerie qu’elle soit réelle ou imaginaire et cette situation devait être acceptée.

 

Ces éléments semblent suggérer que leur rôle social et sexuel commençait très tôt.

 

Il ne faut pas oublier que l’âge du mariage était de douze ou treize ans pour les filles (seize à vingt ans pour les hommes, selon les sources) et cela faisait dire qu’il n’y avait pas d’adolescence pour elles.

 

 

"Contrairement à la circoncision pour laquelle on a plusieurs témoignages sous forme de texte ou de représentation, il n’y a, à priori, pas de certitude en ce qui concerne l’existence de l’excision en Egypte ancienne.

 

 

Il y a deux ou trois textes obscurs (désolée, je n’en ai pas les références) dans lesquels certains passages traitent d’une "pratique qui pourrait être interprétée comme une circoncision féminine".

 

Ces passages, sans plus de précision, restent soumis à l’interprétation subjective de chaque lecteur.

 

 

De plus, en ce qui concerne les observations qui pourraient être faites sur les momies elles-mêmes, la circoncision quand elle a eu lieu est facilement mise en évidence.

 

Ce n’est pas le cas pour l’excision, le dessèchement et le racornissement des chairs après momification ne permettant pas d’affirmer avec certitude qu’elle a été pratiquée."

 

 

Circoncision

Elle était pratiquée à l’époque Thinite, mais plus à partir du Nouvel Empire, pour les rois.

 

On ignore sa signification, mais on peux supposer qu’il s’agit simplement d’une question d’hygiène.

 

On retrouve des représentation de la circoncision sur certains bas-reliefs de temples (à Karnak notamment) ou sur les parois de certaines tombes.

 

 

Hérodote nous apprend que laa circoncision appartient en propre aux Égyptiens et Éthiopiens ou Nubiens. En effet, dans la civilisation assyro-babylonienne, on ne trouve pas de traces de circoncision.

 

Celle-ci s’est répandue dans le "monde méditerranéen" et chez les Arabes et les Juifs ("Syriens de la Palestine" d’Hérodote ; Flavius Josèphe cite également ce passage d’Hérodote :

 

voir Contre Apion, I, 22) par l’Égypte, où elle se présente comme un trait culturel antique, identifiable dès les origines mêmes de la civilisation égyptienne (au Néolithique : présence d’étuis péniens), et permanent à travers toute l’histoire de la civilisation de la vallée du Nil.

Les règles chez les égyptiennes

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Priapus

La "purification" rituelle.

 

C’est vraisemblablement comme cela que les égyptiens nommaient les règles.

 

 En fait, il semble qu’il confondent les règles et les lochies : après l’accouchement, pendant 14 jours, la jeune mère s’isolait du lieu de vie commun avec son nourrisson.

 

 

Cet isolement pouvait se faire dans le pavillon de naissance.

 

Ces bâtiments étaient peut-être construits spécialement à cet effet, à l’extérieur des maisons.

 

Il n’est pas étonnant que les fouilles archéologiques n’en aient retrouvé aucun, vu la légèreté de la construction.

 

D’autres égyptologues pensent qu’ils étaient simplement dressés sur les toits des habitations ou, comme à Deir el-Medineh, que les accouchements se déroulaient dans la première pièce de la maison.

 

 On a, en effet, retrouvé des décorations murales de cette pièce, consacrées à la sexualité et à la naissance.

 

Il en est de même dans le village d’ouvriers d’Amarna.

 

Ces écoulements étaient-ils considérés comme des saletés qui devaient être évacuées ?

 

Toujours est-il que ces quelques jours d’absence permettaient à l’accouchée de se reposer et de s’occuper de son bébé tandis que les femmes de l’entourage s’occupaient de la maison.

 

 On a retrouvé un certain nombre de représentations de femmes allongées ou assises, allaitant leur bébé.

"Les ostraca peints montrent des femmes allaitant des enfants dans un pavillon léger aux colonnes ornées d’ancolies ou de clématites"

 

 

(Lynn Meskell, p91...d’après Pinch, 1994)

L’apparition des menstruations est peu documentée dans les textes dont nous disposons.

 

 Nous ne pouvons comprendre comment les adolescentes percevaient ce passage à l’âge adulte. Quant à l’aspect pratique de la protection hygiénique, les découvertes faites à Deir el-Médineh apportent certaines réponses.

 

En effet, on a retrouvé des listes de vêtements à nettoyer et notamment des "bandes du derrière" (serviettes faites de deux épaisseurs de lin que l’on donnait à nettoyer avant de les réutiliser [Joyce Tyldesley :

 

"Les femmes dans l’ancienne Egypte" p143]). Il semble que les femmes étaient considérées comme impures pendant la période de leurs menstrues.

 

 

Selon Lynn Meskell, le terme désignant le cycle menstruel, Hsmn, avait la même racine que le mot "natron", impliqué dans la purification.

 

Ce serait un euphémisme ! Il semble, d’après Wilfong T.G. qu’il existait, à Deir el-Medineh, un "lieu des femmes", construit à l’extérieur du village, cabane où se retiraient les femmes en période menstruelle.

 

 

Apparemment ces "lieu des femmes" étaient habités à la fois par les femmes ayant leurs règles, et par celles venant d’accoucher.

 

Il est certain que l’absence momentanée des femmes et surtout si elles étaient plusieurs

 

 (ce qui semble avoir été le cas en raison d’une certaine synchronisation de ces périodes parmi les femmes d’une même communauté, phénomène actuellement bien connu)

 

 ait créé des problèmes dans la vie sociale et motivé certaines absences du personnel masculin sur les lieux de travail.

 

On possède en effet des registres de travail de la Vallée des Rois dans lesquels certains hommes prenaient congé à ces périodes pour faire fonctionner la maisonnée.

 

Fertilité et stérilité dans l’Egypte ancienne

Comme à toute époque et dans toutes les civilisations, les couples de l’Egypte ancienne ont comme priorité d’engendrer des enfants et surtout de les maintenir en vie.

 

 A cette époque, la mortalité enfantine est très élevée dans toutes les couches sociales.

 


C’est pourquoi, dès cette époque, des traités médicaux, tel le « papyrus Ebers »,

 

 rédigé vers 1 500 avant notre ère, s'efforcent de les aider dans cette entreprise.
Fertilité et stérilité font l’objet d’études médicales

 

 mais Les médecins n'interviennent pas, sauf dans quelques cas extrêmes, qui dépassent de toute façon leurs compétences.

 

Incantations et potions, le tout agrémenté de magie, sont le plus couramment pratiqué pour aider mère et enfant à survivre.

 

 

De maigres connaissances médicales

Le « papyrus Ebers » (du nom de l'égyptologue allemand qui a acquis le document au XIXe siècle) est un excellent aperçu des connaissances médicales de l'époque.

 

 II consacre plusieurs chapitres à la naissance et aux maladies des bébés, questions très importantes pour les Égyptiens.

 

 

Les remèdes proposés pour soigner les enfants accordent souvent une large place à la magie, seul recours possible lorsque la médecine ne peut rien, ce qui est le cas le plus fréquent.

Hiéroglyphe symbolisant une femme en train d'accoucher (London, British Museum).

 

 

Divers ouvrages médicaux, composés entre 2000 et 1200 avant notre ère, complètent les informations du papyrus Ebers en ce qui concerne les nouveau-nés.

 

 

Assez paradoxalement, les médecins égyptiens sont des pionniers dans certains domaines médicaux comme l'ophtalmologie ou l'anatomie.

 

 La pharmacopée égyptienne contient au moins 700 potions essentiellement végétales. Certains minéraux sont réduits en poudre et avaler avec de l'eau ou du thé.

 

 

 Un processus de reproduction mal connu

 

Bien sûr, les Égyptiens établissent le lien entre sexualité et procréation. Cependant, ils n'ont pas de connaissances approfondies sur le processus de reproduction.

 

 

Ils n’ignorent pas le rôle des spermatozoïdes mais sans comprendre l’alchimie nécessaire à la procréation.

 

 

Ils considèrent que la semence masculine provient de la moelle des os et qu'elle provoque la formation du squelette de l'enfant dans le ventre de la femme; la chair serait quant à elle due à la mère.

 

 

 Les remèdes contre la stérilité

La stérilité du couple est un phénomène qui inquiète beaucoup les Égyptiens. Par ignorance et tradition, elle est très généralement attribuée à l'épouse.

 

 

Les papyrus contiennent de nombreuses recettes permettant d'établir si la femme peut concevoir ou non.
Ainsi, il est recommandé de

 

« Verser des melons d'eau mêlés à du lait d'une femme ayant mis au monde un garçon dans le vagin de la femme. Si elle vomit, elle enfantera.

 

Si elle a des vents, elle n'enfantera pas ».

 

 

 

La stérilité, décelée par ces méthodes qui nous paraissent aujourd’hui absurdes, est considérée comme une fatalité.


De fait, aucun traitement médical n’est préconisé.

Certains tests, plus élaborés mais guère plus fiables, offrent de déterminer le sexe de l'enfant en même temps que la capacité de procréation de la femme

 


« Que la femme arrose de son urine l'orge et le froment dans deux bourses comme on en a pour les dattes et les gâteaux, tous les jours.

 

 Si l'une des deux sortes germe, elle enfantera. Si c'est l'orge, ce sera un garçon, si c'est le froment, ce sera une fille. Si rien ne germe, elle n'enfantera pas. »

 L’accouchement

Quand la grossesse arrive à son terme, la future mère fait appeler les sages-femmes. La patiente s'accroupit sur le sol ou sur deux tas de briques parallèles qui font office de siège d'accouchement.

 

 

L'une des sages-femmes tient l'accouchée par-derrière, l'autre, assise par-devant, se prépare à recevoir l'enfant. Pour calmer la douleur et l'inquiétude de leur patiente, elles lui font boire de la bière.

 

 

Le papyrus Ebers, dans sa partie consacrée à l'accouchement, donne une vingtaine de recettes pour le faciliter ou l'accélérer, mais il s'agit surtout de lotions et de massages.

 

Lorsque l'enfant sort du ventre maternel, les sages-femmes coupent le cordon ombilical et lavent le petit corps.

 

Le bébé doit souvent son nom aux paroles prononcées par la mère pendant la venue au monde : « Le garçon que je désirais »,

 

« La jolie fille nous a rejoints ». En cas de complications, la mère et l'enfant ont très peu de chances de survivre.

 

 

L'espoir est également très mince pour l'être fragile né avant terme ; hormis des incantations, il n'y a rien à faire.

Et même quand l'accouchement s'est bien déroulé, le nouveau-né n'est pas assuré de vivre très longtemps, les risques d'infection et de maladie étant très élevés.

 

 

Les Egyptiens vénéraient de nombreux dieux dont certains veillaient particulièrement sur les mères et leurs bébés.


Thouéris possédait la tête et le corps d’un hippopotame. Debout, elle s’appuie sur le nœud magique « ankh », symbole de vie.


Elle préside à l’accouchement et symbolise la fécondité.

 

Hathor, qui avait la forme d’une vache, veillait également à la fertilité et à la naissance.

 

 Les femmes portaient des amulettes provenant de son sanctuaire pour éviter les accouchements trop longs et trop pénibles.

 

Citons également Min, dieu de la reproduction et de la fertilité. Ce dieu de l’énergie virile est généralement représenté debout en érection, le bras droit levé tenant un fouet.

 

Vivre ou mourir

Le papyrus Ebers indique des recettes pour déterminer aussitôt après la naissance si le nourrisson vivra ou non : « Un autre moyen de prévoir si un enfant vivra le jour de sa venue au monde.

 

S'il dit nii, cela signifie qu'il vivra. S'il dit mebi, cela veut dire qu'il mourra », ou encore : « Si l'on entend un gémissement, cela signifie qu'il mourra.

 

S'il baisse son visage, c'est aussi signe qu'il mourra. »

L'enfant qui franchit ces premiers écueils est allaité par sa mère pendant trois ans.

 

 Les femmes riches ou suffisamment aisées qui ne veulent ou ne peuvent alimenter leur progéniture ont recours à des nourrices.

 

Femmes portant leurs enfants sur le dos ou les épaules

 

 

Les mères pauvres qui n'ont pas de lait font boire à leur bébé du lait de vache.

 

Auparavant, elles auront sans doute essayé de stimuler la lactation à l'aide de remèdes identiques à ceux que propose le papyrus Ebers.

 


Ce sont soit des potions à base d'ingrédients aussi curieux qu'une épine dorsale de silure cuite avec de l'huile, soit des incantations, certainement pas moins efficaces que le breuvage précédent.

 

 

Le document donne également la composition de pommades pour soigner les seins.

 

          

 

 

Toux et difficultés urinaires sont les seules maladies infantiles, avec celle nommée baa et non identifiée, évoquées par les papyrus.

 

 

 

 

 

Contre la toux, le papyrus Ebers préconise de faire boire à l'enfant des dattes écrasées, mélangées avec du lait.

 

                 

 

Contre la rétention d'urine, il conseille de faire cuire un vieux grimoire dans de l'huile puis d'enduire le ventre du bébé avec cette lotion.

 

                     

 

 

Dans les cas désespérés, on fait absorber à l'enfant une souris cuite, désossée de préférence.

 

           

 

 Lorsque les os de l'animal sont conservés, on les enferme dans un tissu et on les suspend autour du cou du malade et on attend.

 

       

 

 

Ce type de remède, qui ne doit plus rien à la médecine mais appartient au domaine de la magie, n'a certes pas fait baisser le taux de mortalité infantile considérable de l'Égypte antique.

 

       

 

Les amulettes protectrices, innombrables, n'y sont pas davantage parvenues.

 

Par aelya - Publié dans : Les mysteres du Nil - Voir les commentaires
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